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Horloges de la dette

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Ils ont dit

« CVO ». Pour ceux qui ne connaissent pas la signification de ce sigle, la voici : « cotisation volontaire obligatoire ». Aucun romancier, même le plus imaginatif, n'aurait pu penser qu'un tel monstre administratif puisse exister !

Michel de Poncins

Ils ont dit - Les archives

Citations historiques

Les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.

Jean Monnet

 

Citations - Les archives

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jeudi, janvier 21 2010

Objectif 1 Million de Libéraux !

Rejoignez le groupe Facebook : Objectif 1 Million de Libéraux.

Démontrons qu'il existe une réelle alternative au montage politique qui réunit gauche et droite dans une machine à broyer au service des intérêts particuliers du lobby aristocratico-étatique.

n249100008818_4557.jpgLes libéraux ne sont ni de droite, ni de gauche, ni aux extrèmes, ni au centre : ils défendent le bon sens et la liberté, notamment celles des individus.

Toute liberté découle du droit naturel dont les individus jouissent à disposer d'eux-même, de leurs idées et de leur corps, des libertés dont ils disposent telle que la liberté de détenir des biens ou des moyens de production.

Aucune décision politique ne devraient être prise, aucune loi ne devrait être édictée, même (et surtout) en faveur d'un groupe spécifique de personne physiques ou morales, si ces décisions ou lois empiètent sur les libertés individuelles d'autres groupes spécifiques de personnes physiques ou morales.

La richesse créée par les individus, le patrimoine qu'ils détiennent, n'appartiennent qu'à eux et à eux seuls, à la seule et unique condition qu'ils aient été acquis ou créés de manière honnête (c'est-à-dire dans le respect du droit naturel des autres individus).

Si ces quelques principes simples et fondamentaux étaient respectés et mis en pratique par notre classe dirigeante, le pays verrait son potentiel décuplé par le retour immédiat à l'initiative individuelle, la disparition de l'Etat "nounou" et des inégalités générées par le viol fiscal et les réglementations iniques.

Toute redistribution, toute mesure préférentielle nuit toujours aux intérêts d'une partie de la population au bénéfice de l'autre. 

Dans notre pays, les "élites" politiques ont érigé des barrières autour de leurs activités afin de s'octroyer des prérogatives inébranlables et de préserver leurs intérêts personnels au sein de ce qui est devenu une caste inamovible, ne laissant aucune place à la transition naturelle vers une évolution du paysage politique.

Les décisions qu'ils prennent n'ont pour seul but que de perpétrer une organisation de la société anachronique et dépassée, pour le seul bénéfice d'entreprises et d'établissements tout puissants, qui ont pourtant démontré leur manque d'efficacité, leur absence de vision et leur mauvaise gouvernance sous les feux révélateurs de la crise financière, en raison des intérêts croisés des lobbys historiques et de leurs alliés politiques.

Tout ce qui est fait en faveur de, et accordé à ce complexe politico-économique est pris à tous les autres individus qui n'en font pas partie. Les taxes, les impôts, les subventions, les réglementations, les lois, les obligations, les interdictions édictées en sa faveur et qui l'enrichissent, appauvrissent et asservissent de jour en jour un peu plus les populations et les entreprises qui en sont exclues, ou qui n'ont pas la chance de bénéficier d'une manière ou d'une autre des "largesses" du gouvernement.

Les populations de plus en plus exsangues en demandent toujours plus à l'Etat, dans une spirale infernale de nouvelles réglementations et surtout de contre-mesures spécifiques visant à effacer les effets néfastes imprévus des mesures précédentes, accélérant ainsi le clivage de la société entre riches et pauvres tout en accroissant à chaque nouvelle embardée législative la concentration du pouvoir et de la richesse entre les mains d'une élite à l'honnêteté plus que douteuse.

Les individus qui composent le peuple de France méritent autre chose que de subir passivement l'organisation de leur mode de vie et le contrôle de leurs comportements pour le seul bénéfice d'une minorité sans scrupule.

Une autre voie est possible, qui ne consiste ni à stygmatiser les antagonismes, ni à perpétuer des modes de fonctionnement désuets par tous les moyens possibles, mais tout simplement en relâchant l'étreinte pour rendre leur liberté aux individus, afin qu'ils retrouvent le goût et l'envie de prendre des décisions, de faire preuve d'initiative personnelle et de retrouver l'esprit d'entreprise, dans la jouissance la plus totale de leurs possessions et du fruit de leurs efforts.

Si vous retrouvez vos aspirations dans ces quelques lignes, alors rejoignez le groupe Facebook : Objectif 1 Million de Libéraux.

vendredi, avril 17 2009

La FRANCE, Championne du Monde

On est les champions! On est les champions! On est, on est, on est les champions!

L'exploit est suffisamment important pour être relevé: la France est championne du monde... de la fiscalité.

Si, si ! C'est le magazine Forbes qui le dit, par le biais de ce qui est qualifié d'indice de la misère, qui est la somme cumulée de tous les prélèvements constituant le taux marginal d'imposition maximum dans chaque catégorie. La colonne "réforme" indique quant à elle si l'indice de misère a progressé d'une année sur l'autre (chiffre positif en noir) ou a régréssé (chiffre négatif en rouge).

Avec un indice qui atteint désormais 167,9 %, la France est donc Championne du Monde devant la Chine! Bravo, on peut être fier des performances de notre pays.

On constate d'autre part que parmis le peloton de tête, la plupart des pays ont effectué un effort de réduction de leur fiscalité, hormis la Chine... et la France. C'est remarquable. La France est aussi l'un des rares pays qui appliquent encore un impôt sur la fortune.

 

Forbes.gif

Compétition fiscale et croissance économique

Encore faut-il préciser que ce classement ne tient pas compte des impôts locaux, qui croissent très fortement partout en France en 2009 comme l'explique Guillaume Vuillemey de l'Institut Economique Molinari:

A Nice par exemple, la taxe d'habitation s'envole de 17,7% entre 2008 et 2009, tandis que la taxe sur le foncier bâti augmente de 16,5%. A Paris, ces hausses sont respectivement de 11,7% et de 47%.

La France ne serait pas accueillante. (Reuters) Le "paquet fiscal" voté au début du mandat de Nicolas Sarkozy a donc eu peu d'effets sur la pression fiscale française. Pire, une quinzaine de nouvelles taxes ont été adoptées depuis mai 2007 : taxes sur le poisson, les fournisseurs d'accès internet, les recettes publicitaires des chaînes privées de télévision, les mutuelles et les complémentaires-santé, etc. Des taxes douanières sur les biens produits dans des pays ne respectant pas certaines normes écologiques ont également été évoquées ces derniers jours.

L'ensemble de ces chiffres, peu commentés en France, a de quoi faire frémir en période de crise. En effet, l'activité économique ne pourra redémarrer que si elle n'est pas entravée par une débauche de prélèvements et de contraintes. Or aujourd'hui, la pression fiscale est un obstacle qui n'incite pas à entreprendre ou à rediriger les ressources économiques vers le secteur productif, ce qui est une condition sine qua non de la reprise.

Pourtant, aucune décision d'ampleur n'est envisagée sur ce front. Nicolas Sarkozy et le gouvernement concentrent au contraire leurs attaques sur les pays plus attractifs : les paradis fiscaux! Ceux-ci jouent pourtant un rôle fondamental pour limiter la hausse des prélèvements obligatoires dans le monde entier. En effet, lorsqu'un État augmente ses impôts dans des proportions trop importantes, des capitaux fuient ce pays pour trouver refuge ailleurs. L'existence de territoires combinant secret bancaire et fiscalité faible est donc tout à la fois une protection pour les contribuables et une limitation au pouvoir de taxation des États.

Lors du G20 de Londres, les États les moins accueillants fiscalement, au premiers rangs desquels la France, ont choisi de s'attaquer aux paradis fiscaux en en dressant une liste noire et en les menaçant de sanctions. Sans résoudre la crise ? les paradis fiscaux n'en sont pas responsables ? ces dispositions diminueront les freins qui limitent la hausse des impôts en Europe ou aux États-Unis. La France pourrait alors devenir un vrai enfer fiscal.

La France n'est pas accueillante

J'oserais quant à moi prétendre que la France est déjà un enfer fiscal. Tandis que pour ce qui est de prétendre que la France n'est pas accueillante, celà ne s'arrête pas au seul niveau fiscal. Il suffit d'entendre les propos de Nicolas Sarkozy, le promoteur de toutes les hausses d'impôts récentes, rapportés en anglais par le Financial Times (traduction personnelle):

Barack Obama n'est “pas toujours au niveau en ce qui concerne la prise de décision ou l'efficacité", José Luis Rodríguez Zapatero est “peut-être pas très intelligent” tandis qu'Angela Merkel “n'a pas eu d'autre choix que de s'aligner sur ma position" lorsqu'elle a pris conscience de l'état des banques allemandes*

Ces propos sont inacceptables, intolérables, et contribuent à renforcer cette image d'une France arrogante, hautaine, prétentieuse et inacceuillante.

"Enfer fiscal et mépris total", telle est la devise moderne de la France!

 

*parceque nos banques à nous se portent bien peut-être (voir le paragraphe "Faillites bancaires en chaîne)?