Qui fait quoi ?
L'actualité récente nous apporte un éclairage limpide sur ce qui, en terme de relance économique, fonctionne ou ne fonctionne pas.
La Bulgarie
Pour ce qui est de la Bulgarie, le Wall Street Journal rapporte ce jour que M. Djankov, le ministre des finances bulgare, a gelé les salaires et retraites du gouvernement, mis sous cloche les projets d'investissement étatiques couteux, et réduit les dépenses gouvernementales de 15%. Le résultat est une réduction de 81% du déficit budgétaire de 412 millions de dollars US en Juillet à 76,5 millions de dollars US en Aout.
Grâce à ces mesures, le gouvernement ../.. a obtenu l'approbation populaire la plus élevée depuis la chute du communisme il y a deux décennies. Un sondage récent de Gallup situe les opinions favorables à un niveau de 64%.
La Roumanie
D'autre part, le gouvernement de la Roumanie nous apprend que les ministres du Gouvernement en exercice renonceront volontairement à 20% de leur salaire net et les revenus ainsi obtenus iront au budget d`Etat.
Et la France?
Il suffit, dans le cas de la France, de retourner les informations précédentes:
M. Fillon, le ministre des finances français, a augmenté les salaires des fonctionnaires de 0,8% en 2009, fonctionnaires dont le nombre continue de progresser, alors qu'en parallèle le budget des retraites des fonctionnaires connait une véritable explosion. Un plan de relance de 1000 projets vient d'être lancé, pour un coût total de 26 milliards d'euro, tandis que les dépenses du gouvernement continuent d'augmenter à un rythme supérieur à celui du taux d'inflation officiel. Le résultat de ces mesures est un déficit budgétaire record pour la France qui fait plus doubler entre le 31 Juillet 2008 et le 31 Juillet 2009, passant de 51,4 à 109 milliards d'euros.
En raison de cette politique budgétaire laxiste, le gouvernement obtient les scores de popularité les plus faibles depuis sa mise en place.
D'autre part, suite au récent remaniement ministériel ayant vu le départ de huit ministres et l'arrivée de huits nouveaux membres, les revenus et avantages des ministres du gouvernement français n'ont en rien été remis en cause.
Conclusion
Comme quoi il n'y a pas que la dépense dans la vie !
L'économie tire son nom... et oui, vous l'aurez deviné: des économies.
On ne cronstruit pas la croissance à coup de dépenses et d'endettement.
Lorsque tout baisse au coeur du système économique privé, le seul qui ait jamais produit des revenus et généré de la richesse, il est parfaitement indécent que les seuls secteurs pour lesquels les salaires et les dépenses continuent de progresser soient les secteurs publics, para-publics et institutionnels.









C'est en clair le message du ministre indien de l'environnement Jairam Ramesh - 





















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