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Horloges de la dette

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Citations

Ils ont dit

« CVO ». Pour ceux qui ne connaissent pas la signification de ce sigle, la voici : « cotisation volontaire obligatoire ». Aucun romancier, même le plus imaginatif, n'aurait pu penser qu'un tel monstre administratif puisse exister !

Michel de Poncins

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Citations historiques

Les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.

Jean Monnet

 

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dimanche, septembre 20 2009

Bigard explique les attentats du 11 Septembre - Désopilant !

Bigard est déchainé. Des vidéos postées sur Daily-Motion, désopilantes sur le sujet des attentats du 11 Septembre. Si l'on pouvait en rire, il n'y avait que lui pour le faire. Cest tout simplement énorme.








 

samedi, septembre 19 2009

Les lois françaises: référendum et inconstitutionalité

Le Référendum est une option constitutionnelle

La France dispose de tous les outils pour permettre à son peuple d'exprimer son opinion sur les lois françaises.

D'une part, la constitution française contient le passage suivant:

[Entrée en vigueur dans les conditions fixées par les lois et lois organiques nécessaires à leur application (article 46-I de la loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008) Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales.

Donc, depuis le 3 Juillet 2008, c'est-à-dire depuis plus d'un an, nos députés ont le choix de demander au gouvernement l'organisation de référendums pour permettre au peuple français de s'exprimer sur les projets de lois de gouvernement. Les conditions permettant de valider l'organisation du référendum ne sont pas exagéremment difficiles à atteindre. Mais avons-nous jamais vu depuis un an quelque député que ce soit amorcer le moindre soupçon de frémissement de début d'une tentative de suggestion d'organisation d'un référendum sur quelque sujet que ce soit?

NON, les parlementaires se fichent de nous, électeurs, qui leur ont permis d'occuper leur mandat, et de bénéficier d'avantages indécents.

 

L’exception d’inconstitutionnalité entre dans le droit français

L'UMP, le NC et le PS ont tous voté pour cette réforme, les socialistes soulignant que c'était « la première fois » qu'ils votaient une loi découlant de la révision constitutionnelle de juillet 2008. Le projet de loi organique prévoit que la constitutionnalité d'une loi pourra être contestée lors d'un procès, à l'exception des procès en cour d'assises. Le gouvernement a été mis en minorité sur la question des délais ouverts pour statuer.

Source: INFOS Hebdo N° 323, sur www.AFEinfo.com

Non seulement les citoyens français détiennent-ils le pouvoir de s'exprimer sur la validation des texte législatifs ou les projets de loi, mais ils ont également la possibilité d'initier des processus juridiques visant à déclarer l'inconstitutionalité de lois existantes.

 

Les français ont donc tout pouvoir pour s'exprimer sur la législation

Que ne le faisons-nous plus ?

Une des raisons est sans doute que ces possibilités ne sont pas suffisamment relayées par les médias.

Une autre est probablement le fait qu'une majorité de nos représentants parlementaires se soucient bien plus de leurs intérêts personnels que de ceux des citoyens, comme tend à le démontrer la côté des députés sur l'excellent site de l'Argus Parlementaire, dont la plupart ne prennent position sur rien.

Une dernière est peut-être également que les français sont trop soucieux de leur situation personnelle dans un contexte de crise économique grave pour dépenser de l'énergie en s'engageant dans des luttes qu'ils considèrent - à tort - sans doute comme perdues d'avance.

Pourtant je pense que des pétitions à grande échelle ou des lettres adressées par le plus grand nombre à nos représentants pour leur demander de s'impliquer dans la défense des intérêts des citoyens français pourraient avoir un impact très fort.

 

L'opinion d'un seul homme

Prenons comme exemple la récente taxe carbone, qu'une majorité de français conteste selon les sondages d'opinion, et dont Sarkozy prétend qu'il s'agît d une grande réforme comparable à la décolonisation, à l'abolition de la peine de la peine de mort, et à la légalisation de l'avortement.

L'opinion d'un seul homme, fut-il (et futile) Président de la République, n'est pas censée représenter l'opinion de 64 millions de citoyens français. Pourquoi une telle loi n'est-elle pas soumise à l'approbation publique?

 

Conclusion

Il est temps que le peuple de France reprenne la main sur la conduite des affaires du pays.

Faisons appel à nos représentants parlementaires en les responsabilisant, par le biais de pétitions nationales et de lettres réclamant l'organisation de référendums afin de déterminer la constitutionnalité ou l'anti-constitutionnalité des projets de lois.

Déposons des recours pour déclarer l'inconstitutionnalité de lois existantes.

Ces pouvoirs sont entre nos mains, nous les possédons, faisons en sorte de les utiliser à bon escient, et sans plus attendre.

Vous trouverez déjà un certain nombre de liens vers des pétitions en cours dans le bandeau de droite du présent blog.

jeudi, septembre 17 2009

Lexique des gros mots et autres insultes économiques

Permettez-moi de vous présenter l'ébauche d'un lexique des insultes modernes de la langue française dans le domaine de l'économie.

Libre à vous de me proposer d'autres définitions que je me ferai un plaisir d'ajouter ci-dessous en fonction de leur pertinence.

 

C

Capitalisme : très communément associé aux qualificatifs "débridé" ou "sauvage", terme méprisable pour qualifier l'accumulation de richesse par une activité de production de biens ou de services, très souvent confondue avec les abus de l'investissement à crédit responsable de bulles financières.

D

Délocalisation : il est anormal qu'un entrepreneur, un salaud de patron ou un riche déplace ses activités à l'étranger si cela peut lui permettre de produire à moindre coût et de vendre ses produits moins cher. Toute production doit être maintenue sur le sol français au prétexte de maintenir des emplois peu qualifiés, les prix élevés et la qualité basse.

E

Economie : épargner pour susciter l'investissement est une mauvaise chose ; il faut au contraire s'endetter.

Entrepreneur : parce qu'un entrepreneur peut éventuellement devenir Riche grâce à ses initiatives.

Evasion (fiscale) : il est normal de payer des impôts, surtout si son taux est très élevé, et surtout si l'on est riche ou patron ; l'évasion fiscale est considérée comme un péché, alors qu'elle est plus illégitime qu'illégale face au rapt fiscal opéré par l'Etat pour subvenir à la gabegie gouvernementale.

L

Libéral : essentiellement sous sa forme "ultra-libérale", une idéologie favorisant l'initiative individuelle et la liberté d'entreprendre, incompatible avec l'Etat social, la redistribution des richesses, et le nivellement par le bas.

Libertarien : ou sa doctrine qualifiée d' "Utopie libertarienne" par Frédéric Miterrand, car il est impensable d'être libre ; nous devons tous être des esclaves de l'Etat social égalitaire, totalitaire (et t'as le droit de te taire aussi).

Libre-échange : dans le sens du libre échange commercial, ce qui n'a rien à voir avec les relations sexuelles, bien que des partenaires soient libre l'échanger ce qu'ils veulent en dehors de toute forme de contrôle, et si possible de toute forme de fiscalité.

Licenciement : au contraire de l'embauche, qui est normale, le licenciement est scandaleux, inacceptable, intolérable. Un (salaud de) patron se doit d'embaucher, mais licencier est une preuve de mépris, un acte répréhensible par la séquestration, le blocage des locaux, la dégradation des biens de l'entreprise.

M

Marché : surtout lorsqu'il est "libre", car cela implique que l'on échange quelquechose, ce qui est plus que suspect.

Mondialisation : il est interdit de produire ailleurs moins cher ce qu'on peut produire et vendre très cher chez nous.

P

Patron : à employer associé au terme "salaud" - Salaud de patron! par opposition à fonctionnaire ou employé, qui identifient quant à eux des fonctions respectables, car dénuées de toute forme de responsabilité, de prise d'initiative ou de risque financier.

Profits : souvent associés au qualificatif "scandaleux", car une entreprise en France se doit de perdre de l'argent, à l'image de son gouvernement tout puissant.

R

Riche : il est interdit d'être riche, tout le monde se doit d'être pauvre.

Richesse : seul l'Etat, ceux qui en font partie et leurs alliés ont le droit d'en détenir.

S

Spéculateur : personne qui tente de ne pas perdre d'argent en pariant sur les marchés.

T

Trader : d'origine anglo-saxonne, le terme français correct serait "négociateur" (sur les marchés).
Ce terme est généralement compris comme spéculateur (c.f. définition) agissant pour le compte d'une banque. Le trader joue l'argent créé par la banque centrale qui est la seule autorisée à en créer, et elle ne s'en prive d'ailleurs pas, pour le distribuer aux banques commerciales, qui sont les seules autorisées à le recevoir, et elles ne s'en privent d'ailleurs pas non plus.

mercredi, septembre 16 2009

Ours polaires: réchauffement climatique, confusions statistiques, erreurs de logique, ou chasse frénétique ?

Les ours blancs menacés d'extinction

polar-bear.jpg

Vous avez surement vu cette image d'un ours polaire perdu au milieu de l'océan, au sommet d'un iceberg en cours sur le point de se fondre dans les eaux marines.

Quelle est donc la légende qui conviendrait le mieux à cette situation, en effectuant rapidement votre choix parmi l'une des deux options suivantes:

a) Les ours blancs sont menacés d'extinction par la fonte des glaces.

b) Conséquence du réchauffement climatique, de la fonte accélérée de la banquise, et de la perte de leur habitat naturel, les ours blanc sont menacés d'extinction.

 

Attendons maintenant quelques instants avant d'analyser votre réponse (que vous pouvez ajouter en commentaire en répondant au présent message pour confirmer ou invalider mes supputations).

Il est fort probable que la plupart des lecteurs de cette énigme auront choisi la deuxième option, alors que ce choix va clairement à l'encontre de la logique statistique.

En effet, il apparait bien plus probable que les ours puissent ête menacés par la fonte des glaces, qu'il ne pourraient l'être par une fonte des glaces qui seraient elle-même la conséquence d'un phénomène spécifique, le réchauffement climatique dans le cas qui nous concerne.

 

L'llusion du raisonnement

Ce biais de la logique humaine est qualifié selon les auteurs d'erreur de raisonnement logique, ou encore de sophisme narratif. Il tient au fait que notre esprit s'attache à reconstruire des scénarios détaillés à partir d'élément spécifiques plus qu'il ne s'en tient aux faits rationnels ou aux données statistiques concrètes. Nous élaborons des histoires à partir de bribes d'information dans le but de définir un système compréhensif en adéquation avec notre vécu, fonction de l'intensité des émotions suscitées, et permettant en dernier lieu de réaliser une adéquation entre nos références mémorielles et la situation qui se présente à nous.

Dans le cas de l'image précédente, le matraquage médiatique consistant à présenter des scènes montrant des cheminées d'usines fumantes, des sols désertiques asséchés et craquelés, des glaciers de montagne qui reculent, des lacs asséchés, des morceaux de banquise qui se disloque, le tout associé à des courbes de température qui explosent, ont pour effet concomitant d'influencer profondément notre perception en s'inscrivant dans notre mémoire tout en suscitant des émotions profondes.

Une autre forme de biais mental constitue l'une des faiblesse essentielles de l'esprit humain, qui est notre incapacité naturelle à appréhender et interpréter les tendances et les séries statistiques. Ceci est la conséquence de nos origines, de notre évolution, notre cerveau ayant été conçu et ayant évolué dans un environnement linéaire, constant, invariable du début à la fin de la vie de nos ancêtres. De ce fait, nous avons presque toujours tendance à appliquer systématiquement une anticipation linéaire à toute forme de phénomène pouvant se présenter à nous, comme l'aurait fait nos ancêtres dans leur environnement statique.

Qu'il s'agisse des tendances sur les marchés boursiers, de l'évolution de nos revenus, de nos perspectives d'évolution de carrière, du prix des produits alimentaires et de l'énergie, de la consommation de pétrole, des courbes de température ou des émissions de CO2 anthropique, de la variation du niveau des océans, dès lors que des mesures tendent à montrer une certaine forme de tendance, soit-elle linéaire ou exponentielle, nous sommes difficilement en mesure de faire autre chose que de prolonger cette ligne de tendance, dans la méconnaissance et l'ignorance la plus totale des phénomènes d'accélération, de ralentissement, ou d'inversion de tendance. 

La consommation de pétrole augmentera toujours, tout comme nos salaires, les émissions de CO2 anthropique, ainsi que le niveau des océans ou la température moyenne de la planète, tandis que dans le même temps la fonte des glaces polaires conduira à la disparition de la banquise arctique et donc à la disparition des ours polaires.

La boucle narrative est donc bouclée, puisque ce scénario génère des émotions puissantes, sur la base d'une mémoire collective conditionnée par les informations médiatiques qui ont forgé notre expérience depuis de nombreuses années, et que nous avons donc défini un scénario narratif qui met en adéquation de manière dramatique la thèse du réchauffement climatique avec des phénomènes qui se présentent à nous sur une échelle de temps relativement réduite, ce qui permet de mettre en évidence des conséquences effroyables pour l'environnement et l'espèce humaine toute entière.

 

Des vérités qui dérangent vraiment

Ce sophisme narratif s'impose d'autant plus naturellement à nos esprit qu'il nous est inspiré par le biais d'informations déformées, exagérées, voire erronées, propagées à grande échelle par une poignée d'intellectuels philanthropiques bien-pensants mais surtout très soucieux de leurs propres intérêts, sous la forme de scénarios pré-digérés qu'il ne nous reste plus qu'à ingurgiter.

C'est notamment le cas du film propagandiste "Une vérité qui dérange" d'Al Gore vu par des dizaines, peut-être des centaines de millions de personnes, mais dans lequel ont été relevés 35 mensonges ou exagérations scientifiques qui dérangent. L'une d'entre-elle, répertoriée sous le numéro 8, dit notamment ceci:

ERREUR 8: Les ours polaires meurent

Gore prétend qu'une étude scientifique montre que les ours polaires sont tués alors qu'ils parcourent de longues distances à la nage pour retrouver la glace qui a fondu en raison du "réchauffement climatique". Ce n'est pas le cas! L'étude de Monnett & Gleason (2005),mentionne tout juste la mort de quatre ours polaires, qui sont décédés à l'occasion d'une tempête exceptionnellement forte, avec des vents très puissants et des vagues atteignant la mer de Beaufort. La quantité de glace au sein de la mer de Beaufort a en fait augmenté au cours des 30 dernières années. Un rapport du World Wide Fund for Nature indique que les ours polaires, qui sont des animaux à sang chaud, ont cru en nombre là ou les températures ont augmentée et ont diminué en nombre là ou elles ont baissé. Les ours polaires ont évolué à partir des ours bruns il y a 200 000 ans, et ont survécu à la dernière période inter-glaciaire, alors que les températures moyennes étaient supérieures de 5 degrés Celcius à celles de l'époque actuelle et qu'il n'y avait probablement plus de calotte glaciaire du tout. La menace réelle envers les ours polaires n'est pas pas le 'réchauffement climatique" mais la chasse. En 1940, il y avait tout juste 5000 ours polaires dans le monde. Alors que la chasse est désormais réglementée, il y en a 25 000.     

Ms. Kreider affirme que l'étendue de glace arctique “a atteint son plus bas niveau jamais mesuré au cours de l'année 2007.” Elle ne dit pasque les mesures, qui sont réalisées par satellite, n'ont commencé qu'il y a seulement 29 ans. Elle ne dit pas que le passage Nord-Ouest, un bon indicateur de l'étendue de la banquise arctique, était ouvert à la navigation en 1945, ni que l'avait emprunté sur un navire à voile en 1903.

Je me suis à plusieurs reprises exprimé sur le manque de rationalité des extrapolations linéaires de la fonte des glaces articles, par exemple ici, ou encore ici.

Quant à l'élévation linéaire et accélérées des températures à l'échelle du globe, le graphe suivant montre que la période actuelle n'a rien de particulièrement chaud, et met d'autre part en évidence des périodes beaucoup plus chaudes - alors qu'il n'y avait pas d'émissions ce CO2 anthropique provenant de ressources fossiles, et auxquelles les ours blancs ont survécu.

GTEMPS.gif

Cliquer sur le lien pour une Image de plus grande taille

Une autre vision du monde

polar-bear.jpg

 

Une approche rationnelle par rapport à l'image précédemment montrée et reprise ici, mais faisant abstraction des arguments propagandiste propagés par les réchauffagistes, permettrait par exemple d'ajouter d'autres suggestions de légendes:

c) Ours polaire chassant à l'affut, effrayé par l'approche d'une embarcation.

d) Un ours mâle chassé par un concurrent victorieux dans un combat pour la conquête d'une femelle se réfugie sur le sommet d'un iceberg à proximité de la banquise.

d) Ours polaire cherchant à rejoindre une plaque de glace peuplée de phoques, prenant un repos temporaire sur un morceau d'iceberg. 

e) Un our blanc pourchassé par un groupe de chasseurs à pieds a sauté de la banquise pour se réfugier sur le sommet d'un iceberg.     

Ces hypothèses semble-t-elles moins probables que les précédentes. L'illusion narrative mise en scène de façon dramatique ne montre-t-elle pas ainsi toute son absurdité ?

 

Réchauffement médiatique

Le réchauffement qui fait fondre la banquise et qui tue les ours n'existe nulle part ailleurs que dans la propagande médiatique organisée à l'échelle de la planète. Pour démontrer que les ours blancs sont menacés d'extinction par les activités humaines, encore faudrait-il mettre en évidence que la population d'ours blancs s'est contractée tandis que la planète se réchauffe. 

J'ai donc tenté de comprendre les évolutions de la population des ours polaires à partir d'informations glanées sur le net de différentes sources mentionnées en fin d'article.

 

L'homme est un loup pour l'ours 

Les données sur les populations d'ours polaires sont relativement rares, tandis que les données sur les tendances de ces populations sont pratiquement inexistantes. Néanmoins, certains "scientifiques" continuent d'affirmer que leurs modèles mathématiques projette un déclin significatif de ces populations, comme dans cet article récent publié par Telegraph.co.uk, qui anticipe un déclin prononcé d'ici... "moins de 70 ans". Encore une de ces anticipations linéaires à la mord-moi l'noeud sur la base de modèles informatiques théoriques imparfaits, car basés sur des l'extrapolation elle-même linéraire de tendances non confirmées (et non confirmables).

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Cet article, encore une fois, est illustré par une photographie associé à un commentaire digne des meilleurs sophismes narratifs:

Un ours polaire se tient au bord d'un 'pont de glace'

Il apparait très clairement que cet ours affiche le plus grand dépit face à sa situation désespérée.

L'animal, isolé sur une plaque de glace détachée du continent, n'a guère d'autre issue possible que de se jeter dans les eaux glacées pour échapper à son triste sort, et nager jusqu'à l'épuisement pour tenter de rejoindre la banquise qui s'éloigne à vue d'œil, là-bas, tout au bout de l'horizon, en raison de la fonte accélérée des glaces polaires, causée par le réchauffement climatique résultant des émissions de CO2 anthropique en forte hausse.

Une mort certaine l'attend! Que pouvons-nous donc faire pour sauver cette pauvre bête? Une seule solution... une bonne et bien consistante taxe carbone

Notons au passage que l'anticipation rapportée par le Telegraph s'éloigne notablement des oracles catastrophiques d' Al Gore, qui  déclarait encore en Janvier 2008 que la banquise arctique pourrait disparaitre complètement en 5 ans, c'est-à-dire d'ici Janvier 2012. On se rend compte du ridicule de ces propos alarmistes alors que la couverture arctique se reconstitue à vive allure.

 

La surpopulation menace la banquise

Eut égard à une espèce qui existe depuis au moins 125 000 ans sous une forme clairement distincte, l'évolution dynamique des 50 dernières années peut difficilement être utilisée pour justifier d'une tendance historique. Une référence plus robuste à prendre en compte serait plutôt la population d'ours blancs au cours de l'année 1950 avant Jésus Christ, plutôt que celle de l'année 1950... Mais il est improbable que l'on sache jamais quelle a été historiquement le niveau de la population des ours blanc ayant résidé sur la banquise avant que l'homme ne chasse impitoyablement ce majestueux plantigrade pour l'amener au bord de l'extinction, allant même jusqu'à le pourchasser de façon intensive par des moyens aériens vers la fin des années 1960 et le début des années 1970.

Ce n'est qu'avec la mise en place de mesures de protection au plan international en 1973, interdisant la chasse non-régulée des ours ainsi que l'utilisation de moyens aériens ou de brises-glace, que ces animaux ont été sauvés d'une disparition certaine et de leur entrée au musée des espèces anéanties, à l'image du Moa, de l'auroch, du dodo et de tant d'autres.

Les seules données statistiques disponibles au sujet de la population mondiale des ours blancs (que l'ont trouve exclusivement sur la banquise arctique) sont donc les suivantes:

Tentons d'en faire une représentation graphique, prenant en compte les estimations d'une population qui ne s'élevait à environ seulement 5000 individus dans les années 1950:

 

ours.png


Y a-t-il dans cette représentation la moindre amorce de réduction de la population d'ours polaires? Il semblerait plutôt qu'après la forte hausse de leur nombre jusqu'en 1980, leur population s'est ensuite stabilisée.

 

Par conséquent, tuons ces ours que nous ne saurions voir !

La question se pose donc: pourquoi la population d'ours polaires, après avoir connu une hausse explosive, (alors que la planète était censée se réchauffer et la banquise se contracter), s'est-elle rapidement stabilisée. La faute au réchauffement climatique?

L'une des sources mentionnée ci-dessous nous apprend que 700 ours sont tués chaque année au Canada, au Groenland et en Alaska. Ce chiffre est considérable par rapport à la population totale, et il ne prend peut-être pas encore en compte tout les prélèvements effectués sur le "cheptel" dans d'autres régions arctiques.

J'ai donc tenté une approche statistique, très imprécise je dois le reconnaitre, avec deux scénarios, l'un minimaliste, et l'autre maximaliste, pour tenter d'évaluer l'impact de la chasse sur la population d'ours polaires. Par mesure de simplification, les informations retenues sont les suivantes, bien que les détails donnés par la litératures soient plus détaillés que ce qui est mentionné ci-après:

- Les ours vivent en moyenne 25 ans pour les mâles et 30 ans pour les femelles (Stirling 1998, Polar Bear Spec. Gr. 2002)

- Le rapport entre mâles et femelles est d'environ 1:1 (DeMaster & Stirling 1981, Stirling 1998), mais d'autres sources rapportent des chiffres de deux à trois mâles pour une femelle.

- Les femelles ne portent qu'une fois tous les trois ans, deux petits en moyenne, et elles ont en moyenne cinq portées durant toute leur vie (USFWS 1995). La reproductivité annuelle moyenne des ourses a été estimée à 0,47 dans les iles arctiques du Canada central (Furnell & Schweinsburg 1984).

- La mortalité moyenne est de 8 à 12% (DeMaster & Stirling 1981, Stirling 1998).

La difficulté consiste dès lors à estimer le taux réel de renouvellement annuel de la population sur la base du seul seul chiffre précis disponible pour une population et une date spécifique. Les autres facteurs sont intégrés dans le cadre d'une hypothèse haute, appliquée à la population maximale estimée à 25 000 individus, et d'une hypothèse basse, appliquée à la population minimale estimée à 20 000 individus et faisant l'hypothèse d'une activité de chasse supérieure au chiffre connu.

Le résultat, probablement très approximatif et sans aucun doute imprécis, est le suivant:

Hypothèses Hautes Basses
Population d'ours polaires 25000 20000
Mâles (1 pour 1 / 3 pour 1) 12500 15000
Femelles (1 pour 1 / 1 pour 3) 12500 5000
Renouvellement annuel (0,47 par femelle) 5875 2350
Taux de mortalité moyen annuel (8 et 12%) 2000 2400
Croissance naturelle 3875 -50
Ours tués par la chasse  700 1000
Croissance réelle 3175 -1050
Taux de croissance naturel (%) 15.5 -0.3
Croissance incluant la chasse 12.7 -5.3

Dans le meilleur des cas, la population d'ours blancs serait en mesure de se développer même si les activités de chasse sont inclues, tandis que dans le pire des scénarios, la population d'ours blanc serait proche de l'équilibre, dans la mesure ou les activités de chasse sont exclues, mais serait en déclin rapide du fait de la chasse.

Ce résultat colle bien aux données statistiques présentées graphiquement ci-dessus, la vérité se situant très probablement quelque part au milieu de ces deux scénarios minimaliste à droite et maximaliste à gauche. Cette conclusion tend à démontrer que la chasse à l'ours est très probablement l'élément majeur qui soutend la stabilité de la population des ours polaires. Ce n'est donc pas le réchauffement climatique qui menace les ours blancs, mais plus certainement la suppression d'un pourcentage très important de sa population par le biais de la chasse.

Il convient en dernier lieu de remarquer que les deux tiers des ours tués au Canada sont des mâles, à la demande des protecteurs de l'environnement, ce qui influe sur le rapport entre mâles et femelles, sachant que selon certaines études, il y a deux à trois mâles par femelle n'élevant pas de petits. Ces quotas pourraient en fait s'avérer très néfastes pour le développement de la population des ours polaires.

D'autres populations animales ont subi un déclin rapide suite à des quotas de chasse inadaptés en terme de sexe des animaux tués. Ce fut notamment le cas de l'antilope Saiga vivant dans les steppes russes et Khazakhes, dont la population s'est effondrée au cours de la fin des années 1990s. Cette population, qui s'élevait à plus d'un million, est tombée à moins de 30 000 en tout juste 10 ans, en raison d'une activité de chasse ciblant spécifiquement les mâles. Le même sort pourrait être réservé aux ours polaires, si l'on n'y prend garde.

 

Conclusion

Loin d'être menacé par le réchauffement climatique, qui lui serait plutôt bénéfique, l'ours polaire est au centre du débat sur la possible extinction de l'espèce, mais une analyse rationnelle des maigres données disponibles, aussi imprécises et fractionnaires soient-elles, met en évidence que le scénario de sa disparition du fait de la fonte de la banquise relève d'un sophisme narratif suscité par les arguments fallacieux et de la fausse science des réchauffagistes, tandis que la réelle menace qui pèse sur cette espèce se trouve plus précisément du côté des quotas de chasse excessifs, qui empêche actuellement la poursuite de la progression de l'espèce, après qu'elle ait été menée au bord de l'extinction par son extermination vers le milieu du 20ième siècle.

 


Sources relatives à la population des ours polaires:

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gXJ86K6Qax3FwdFy-PuXmbTPTeEA

http://www.animalinfo.org/species/carnivor/ursumari.htm

http://www.newscientist.com/article/dn12940-hunting-male-polar-bears-risks-population-collapse.html

http://globalclimatechange.wordpress.com/2007/03/19/the-polar-bear-on-the-sea-ice/

http://en.wikipedia.org/wiki/Polar_bear

mardi, septembre 15 2009

La BCE enfreint ses Statuts Officiels

Pas d'Agence du Trésor Européen

A défaut d'obtenir jusqu'ici ce qu'ils auraient souhaités, c'est-à-dire la création d'une agence du trésor européen, nos dirigeants politiques se sont bien servi du prétexte de la crise économique pour financer leurs plans de relance et l'augmentation de leur endettement grâce au soutien monétaire de la Banque Centrale Européenne, en contrevenant ainsi aux principes édictés dans les statuts de la BCE (fichier également attaché au présent message, on ne sait jamais...).

 

Statuts de la BCE

Que disent ces statuts, à l'article 21


Opérations avec les organismes publics

21.1. Conformément à l'article 101 du traité, il est interdit à la BCE et aux banques centrales nationales d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.


 

Tour de passe-passe

En clair, il est interdit à la BCE de financer la dette des Etats membres de l'Union Européenne.

Un article publié par le Financial Times a de ce fait retenu mon attention. En recherchant sur Internet, j'en ai trouvé une version reprise en français par le site MoneyWeek. Pourtant, même si le contenu des deux articles est identique, deux paragraphes ont sauté entre la version anglaise et sa traduction en français.

Je vous propose donc une traduction de ces paragraphes essentiels:

 


En contre-partie, la BCE a céé des opportunités d'arbitrage pour les banques de l'eurozone, qui ont utilisé les liquidités fournies par la banque centrale pour acheter de grandes quantités d'obligations gouvernementales, incluant celle des petits pays de l'eurozone ainsi que des actifs plus risqués. Ceux-ci peuvent à leur tour être utilisés comme contre-partie pour lever de nouveaux fonds auprès de la BCE. Les détentions d'obligations gouvernementales dénominées en Euro par les banques de l'eurozone ont progressé de plus de 200 milliards depuis l'année dernière.

La BCE ne souhaite pas faire de commentaire sur la probabilité de ses profits, en maintenant que ses comptes annuels ne seront publiés qu'en Mars. Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, avait annoncé la semaine dernière lors d'une interview réalisée par le service télévisé du parlement européen que la réalisation de profits ne devait pas être l'objectif de la banque, tout en ajoutant que: "L'objectif est de garantir que les marchés fonctionnent correctement et de permettre aux banques commerciales de l'eurozone de faire leur travail".


 

Bien entendu, on pourra prétendre que la BCE ne détient pas elle-même d'obligations des Etats de l'eurozone, mais le moins que l'on puisse dire, c'est que par un fantastique tour de passe-passe, elle a tout fait pour inciter les banques commerciale à y procéder, tout en prélevant sa dîme au passage sur les profits réalisés par les commerciales sur les rendements obigataires, c'est-à-dire sur les impôts futurs, c'est-à-dire sur le dos des contribuables européens.

Profits scandaleux

Les margoulins de la BCE et des banques institutionnelles réalisent des profits sur le dos de tous les contribuables européens, et ces profits là sont réellement scandaleux, dans la mesure ou ils ne s'appuient sur aucune activité économique productive réelle, mais tout simplement sur la formidable inflation monétaire qui dévalorise la monnaie existante et détruit par conséquent la richesse acquise et détenue par les citoyens grâce à leur travail et leur esprit d'entreprise.

L'été le plus froid depuis 1880

L'été le plus froid depuis 1880 en Pennsylsvanie

Selon la National Oceanic and Atmospheric Administration, l'été 2009 aux Etats-Unis a été plus froid que la moyenne du 20ième siècle, avec une température moyenne de 71,7° F contre 72,7° F durant l'été 2008.

Plusiseurs Etats du centre-ouest ont enregistré l'un de leurs 10 étés les plus froids depuis que les relevés de températures sont effectués, c'est-à-dire depuis 1880.

La Pennsylvanie, un Etat du nord-ouest, a même connu les températures les plus froides de son histoire depuis cette date..

Le "coupable" est une dépression qui s'est installée de façon récurrente sur le centre des Etats-Unis et le Canada intérieur.

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Cette nouvelle péripétie climatique n'est pas sans rappeller la rocambolesque manifestation des activistes en faveurs du réchauffement climatique le 2 Mars dernier à Washington.

Cette manifestation devait être l'acte de désobéissance civil le plus important de la nation nord-américaine dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques.Tandis que les manifestants affluaient en masse vers la capitale, ils durent affronter la plus violente tempête de neige de tout l'hiver qu'ait connue la ville. Celle-ci s'en est retrouvée complètement paralysée, tandis que les écoles et les entreprises durent fermer leurs portes, que les législateurs furent contraint d'annuler de nombreuses interventions en public, et que de nombeux manifestants et personnages politiques ne purent se rendre sur place en raison de l'annulation des vols.

 

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Cette situation fait suite à une dizaine de cas similaires qui l'ont précédée, tel que ce jour de Janvier 2004 ou Al Gore s'exprima en haut niveau sur le sujet du réchauffement climatique dans la ville de New York, durant l'une des journées les plus froides que la ville ait jamais connu, ou lorsque Barack Obama, s'adressant à des activistes de climat le 28 Octobre 2008, déclarait:

Brrr. Ce ne sont probablement pas les bonnes conditions météo pour brandir ces panneaux… On se gèle un peu aujourd'hui.

On comprend désormais qu'IL Y A URGENCE à faire passer les lois sur les émissions de CO2, dont la fameuse taxe carbone française, avant que la population ne finissent par prendre conscience qu'il n'y a pas de réchauffement CLIMATIQUE.

IL Y A URGENCE CLIMATIQUE.

dimanche, septembre 13 2009

Yes, The Government Can !

Une satyre en anglais de "Yes, we can".

 

 

Déflation - L'erreur monumentale de John Mauldin

Dans sa toute dernière chronique sur le sujet de la déflation, John Mauldin plaident en faveur de la création monétaire pour relancer l'économie, sur la base du scénario d'une économie fictive insulaire, en expliquant que si de nouvelles activités sont développées tandis que la quantité de monnaie disponible n'augmente pas, "les gens ont moins de dollars, donc ils achètent moins et les prix baissent".

C'est une erreur élémentaire que de raisonner de cette façon, comme j'ai tenté de l'expliqué dans l'article Merveilleuse déflation. Je me suis donc autorisé à envoyer un commentaire à M. Mauldin, qui est actuellement l'un des chroniqueurs économiques les plus lus dans le monde, en espérant que mon intervention ne reste pas lettre morte.

Je retranscris ci-dessous mon commentaire traduit en français, et plus bas en version originale.


Cher John,

Dans votre dernier commentaire sur la déflation, vous faite une erreur monumentale en affirmant que "ils ont moins d'argent, donc ils achètent moins et les prix baissent".

Ceci néglige le fait que dans votre scénario, la quantité de monnaie disponible est constante et que si la production augmente, TOUS les prix vont baisser, ce qui inclue les salaires, les prix à la consommation, les prix immobiliers, etc...

Pour cette raison, la même quantité de monnaie acquiert un pouvoir d'achat en hausse.

J'ai moi-même élaboré un scénario d'une "économie insulaire" pour expliquer que la DEFLATION constitue à la fois un miracle et l'état naturel de la croissance économique, puisque le pouvoir d'achat (et donc la richesse) progressent au même rythme que la productivité. 

Voir le paragraphe "Le pays merveilleux de la déflation" dans cet article:
http://www.daily-bourse.fr/analyse-MERVEILLEUSE-DEFLATION-vtptc-7095.php

Si les gens ont moins de dollars, leurs dollars peuvent acheter plus dans un scénario déflationniste, c'est-à-dire lorsque la productivité croit plus vite que le stock de monnaie disponible.

La déflation que vous détaillez est relative au débouclage des bulles de crédit, c'est-à-dire d'argent virtuel, qui a créé des malinvesitssements et des surinvestissements dans l'ensemble des activités économiques.

L'exemple de l'économie de l'éthanol que vous mettez en exergue n'aurait pas été développé en l'absence de subventions gouvernementales, qui ont été gaspillées dans ce processus.

Les personnes privées et les entrepreneurs auraient investi leur argent disponible autre part que dans ce segment économique artificiel, en l'absence d'interventionisme gouvernemental.

L'inflation que vous prétendez surveiller pour en bénéficier est une inflation basée sur une autre vague de création de monnaie artificielle, c'est-à-dire l'inflation du crédit central, puisque la majeure partie de la nouvelle monnaie actuellement créée (les réserves bancaires que vous faites ressortir en caractères gras) n'est même pas imprimée sur du papier, mais est constituée de notes de crédits en faveur de quelques grandes banques commerciales privilégiées, protégées, car considérées "trop grande pour faire faillite".

Ceci signifie que vous, moi, ou quelques autres personnes bien informées pourraient devenir plus riches, beaucoup plus riches, en comparaison de la majorité de la population mondiale, qui n'a pas la compréhension privilégiée des mécanismes économiques, et deviendraient beaucoup plus pauve dans ce procédé de création monétaire par le biais des notes de crédit bancaire central.

Une économie peut croître en cas de vélocité monétaire négative, et elle a factuellement progressé avec un taux de croissance très sain à travers l'Histoire, chaque fois que le pouvoir d'achat de la monnaie s'est accrue, comme lors des périodes durant lesquelles l'étalon-or prévalait, parceque le taux de croissance du stock d'or ne peut jamais être artificiellement augmenté. 

Jetez un oeil au graphe suivant pour vous en convaincre:
http://mises.org/images/SeanMaloneRiseFallDollarMedium.jpg

La déflation est réellement une chose merveilleuse, et vous devriez y penser au-delà de ce que vos amis vous racontent.

Meilleurs salutations d'Europe,
Nicolas


Dear John,

In your last comment about deflation, you make a monumental mistake in stating that "They have fewer dollars, so they buy less and prices fall.".

This neglects the fact that in your scenario, the monetary base is constant, and if production increases, ALL prices will go down, including salaries, consumer prices, real estate prices, etc...

Therefore the same amount of money has a higher purchasing power.

I have myself written a scenario of an "island economy" to explain that DEFLATION is a miracle and the natural state of economic growth, since purchasing power (and thus wealth) progresses at the same rate as productivity.

See paragraph "Le pays merveilleux de la déflation" in this article:
http://www.daily-bourse.fr/analyse-MERVEILLEUSE-DEFLATION-vtptc-7095.php

If people have fewer dollars, their dollars can buy more in a deflationary scenario, i.e. when productivity grows faster than available money stock.

The deflation you are detailing is about unwinding credit bubbles, i.e. virtual money, which has created malinvestments and overinvestments throughput the economic landscape.

The example of the ethanol economy you are highlighting would not have been developed in the absence of governement subsidies, which have been wasted in the process.

Private individuals and entrepreneurs would have put their available money elsewhere than in this fake economic activity, if it where exempt of government interventionism.

The inflation you pretend to be looking at to benefit from is an inflation based on another wave of artificial money creation, i.e. Central Bank inflation, since most of the new money now created (the bank reserves you highlight in bold) is not even printed on paper, but are credit notes provided to priviledged, protected, few big commercial banks deemed "too big to fail".

This means that you, me or a few other well informed persons could become richer, much more richer, compared with the majority of the world populace, which has no priviledged understanding of economic mechanisms, and which would become empoverished in this process of fake monetary creation via central banks credit notes.

An economy can growth at negative velocity of money, and it did factually growth at a very healthy rate throughout history, everytime purchasing power of money increased, such as in those periods where the gold Standard has been in place, because the growth rate of the global gold stock can never be increased artificially.

Look at this graph to convince yourself:
http://mises.org/images/SeanMaloneRiseFallDollarMedium.jpg

Deflation is really a wonderful thing, and you should maybe think beyond what your friends are telling you.

Best regards from Europe,
Nicolas

samedi, septembre 12 2009

Le vote Irlandais de la toute dernière chance

Les français ont dit NON, les hollandais ont dit NON, les Irlandais ont dit NON. Partout ou des référendums ont été organisés, les peuples ont rejeté le projet de Constitution européenne, ou sa version édulcorée dans la lettre mais inchangée dans l'esprit, le Traité de Lisbonne.

Si la France et les Pays-Bas ont ensuite approuvé ce Traité par voix parlementaire, dans le mépris le plus total de l'opinion des citoyens de leurs pays, le Traité de Lisbonne va de nouveau être soumis à l'approbation populaire des citoyens irlandais par le biais d'un référendum qui se tiendra le 2 Octobre 2009. L'Irlande, pour des raisons constitutionnelles, n'est en effet pas en mesure de ratifier ce Traité par voix parlementaire. C'est donc sous la pression de l'Europe qu'une "sessions de rattrapage" est organisée, alors que le texte du Traité, massivement rejeté lors du premier vote, n'a pas subis la moindre modification.

En cas de vote irlandais positif, le 2 Octobre 2009 constituera un tournant historique, puisque cela aura été la toute dernière fois ou Bruxelles se sera préoccupé de l'opinion des électeurs au sujet des activités de l'Union Européenne. L'Irlande voterait en effet en faveur de l'élimination des derniers vestiges de la démocratie directe Européenne, non seulement pour elle-même, mais pour l'ensemble du continent Ouest-Européen.

Dans les faits, le traité de Lisbonne, tout comme le défunt projet de constitution européenne, préparent le terrain pour l'avènement d'une ère "post-démocratique", sujet souvent discuté autour des tables de la capitale belge, par divers moyens concrets. Celui dont les implications sont les plus lourdes est l'Article 48 paragraphe 7 du traité de Lisbonne, qui instaure une clause "Passerelle" (de son nom français). Selon cette clause, le Conseil peut adopter une décision autorisant le Conseil à statuer à la majorité qualifiée.

Passons sur les détails rédactionnels de la clause pour en venir aux conséquences pratiques évidentes: le conseil, une fois en mesure de prendre toute décision à la majorité qualifiée, sera en mesure de s'accorder toutes sortes de nouvelles prérogatives et pouvoirs décisionnels, y compris l'application de modifications constitutionnelles, et ceci sans plus jamais avoir à recourir à la consultation des citoyens dans quelque pays de l'Union que ce soit. 

La clause Passerelle n'est pas seulement la preuve de cet état d'esprit "post-démocratique", mais elle permettra en outre l'instauration de la fonction de Président du Conseil Européen, dont il est souvent fait mention en tant que Président de l'Union, et qui sera le représentant légal de l'Union Européenne et de ses 500 millions de citoyens sur la scène internationale.

L'autre fonction qui sera créée est celle du "Haut Représentant des Affaires Etrangères et de la Sécurité", titre pompeux qui n'est pas sans rappeler ceux dont étaient affublés les apparatchiks d'une autre Union non moins célèbre, et désormais disparue, pour désigner ce qui sera en pratique le Ministre des Affaires Etrangères de l'UE.

Le Président et le Ministre des Affaires Etrangères parleront au nom de l'UE, ils seront la voix des 500 millions de citoyens européens, mais les citoyens ne seront plus en mesure de voter POUR ou CONTRE ces personnages. Qui leur a donné mandat de s'exprimer au nom des citoyens, si ce ne sont les citoyens eux-mêmes? Mais une fois le Traité de Lisbonne validé, c'est au sein des arcanes impénétrables de la haute politique européenne que les élites (et non les élus) choisiront parmi les leurs ceux qui seront nommés aux plus hauts postes de représentation, sans que nous ayons la moindre voix, ni le moindre vote, au chapitre. 

Après le 2 Octobre, si les irlandais ratifient par référendum le Traité de Lisbonne, ni vous, ni moi, n'auront plus jamais la possibilité de choisir ou de s'opposer de quelque façon que ce soit aux décisions politiques de l'UE, de choisir Vaklav plutôt que Nicolas, ou Daniel plutôt que Hans-Gert. Le Président nous sera imposé en haut lieu, nous ne pourrons pas faire marche arrière. Plus jamais nous n'aurons la possibilité de voter pour le choix d'un Président, ni comme nous ne pourrons plus jamais exprimer officiellement notre voix sur les décisions résultants des nouveaux pouvoirs autocratiques et des décisions prises "à la majorité qualifiée" au sein des administrations européennes.

Les seules personnes en situation dangereuse en cas de vote négatif des Irlandais sont les élites de Bruxelles, et l'on comprend très bien pourquoi.

vendredi, septembre 11 2009

Taxe carbone, mensonges éhontés et ignominieuse infamie !

Les émissions de CO2 de la France sont stables, après une forte baisse

Selon les données gouvernementales, la consommation de carbone fossile pour la production d'énergie en France métropolitaine s'est stabilisée, avec une période de baisse rapide.

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Cette tendance peut être représentée sous la forme de la quantité moyenne de CO2 produite par habitant dans le cadre de la consommation d'énergie produite à partir de sources fossiles, d'après les données de l'administration des Etats-Unis.

En moyenne, chaque résident de France métropolitaine émet aux alentours de 6,5 tonnes de CO2 par an (courbe bleue). Sur la période prise en compte jusqu'en 2006, le nombre d'années présentant un taux de croissance négative est très supérieur aux années dont le taux est positif (courbe rouge épaisse).

La tendance de ce taux de croissance (courbe polynomiale rouge) est nul: les émissions de C02 se sont stabilisées en France, sur un niveau très inférieur à ce qu'elles étaient il y a près de 30 ans.

 

EmissionsCO2France.png

 

Les émissions de CO2 de la France sont une goutte dans un océan de carbone

Selon Wikipedia, les émissions de C02 de la France pour la production énergétique à partir de sources fossiles s'élèvent à 383 millions de tonnes pour l'année de 2006, par rapport à un total mondial de 28,4 milliards de tonnes, ce qui correspond à seulement 1,4% des émissions totales.

On peut également comparer les émissions de CO2 de la France à différentes mesures de la quantité de carbone de la planète, données que j'avais rapportées dans un précédent article:

- Les émissions de CO2 du fait des activités industrielles et la respiration humaine s'additionnent pour un total de 8 Gt de carbone (C) par an.

- Le carbone atmosphérique représente 780 Gt de carbone.

- La surface des océans contient 1000 Gt de carbone.

- la végétation, les sols et les détritus contiennent 2000 Gt de carbone.

- les profondeurs intermédiaires et élevées des océans contiennent 38000 Gt de carbone (sous forme de C02 et de ses produits d'hydratation). 

J'ai tenté de comparer graphiquement ces différentes grandeurs, après avoir converti les 383 millions de tonnes françaises et les 28,4 milliards de tonnes mondiales de C02 résultant de la seule combustion de ressources fossiles pour la production d'énergie en équivalent carbone, grandeurs qui correspondent respectivement à 104,5 millions et 7,746 milliards de tonnes de carbone (le carbone correspondant à un pourcentage massique de 27,3% de la molécule de CO2).

Le résultat est le suivant, la taille des bulles correspondant au pourcentage du total:

Quantite de carbone.jpg

S'il est encore possible de discerner un minuscule point au niveau des "énergies fossiles monde", la contribution "énergie fossile France"  ne génère même pas un seul pixel visible sur le graphe précédent, car s'élevant à seulement 0,00025% du total, ou encore 1 pour 400 000.

Tandis que l'activité humaine ne peut avoir pour conséquence qu'une augmentation transitoire du taux de CO2 atmosphérique, dont l'effet sur le climat est insignifiant compte tenu de son montant s'élevant à 8 Gt de carbone annuel comparé avec les 42000 Gt résidant dans les océans et la biosphère, qu'en est-il de la contribution énergétique d'origine fossile de la France?

 

Le CO2 et l'effet de serre, une vaste fumisterie

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Pour que la thèse du réchauffement climatique anthropique puisse être validée, au moins trois conditions devraient être remplie:

a) le réchauffement climatique est avéré, prouvé, démontré, non réfutable.

b) le CO2 est un facteur contributeur majeur de l'effet de serre.

c) le CO2 anthropique est un constituant majeur du cycle du carbone atmosphérique.

 

La condition c) est complètement fausse, comme nous venons de le montrer.

En ce qui concerne la condition b), il est utile de rappeler que le principal contributeur à l'effet de serre est la vapeur d'eau atmosphérique, et chaque jour qui passe apporte de nouveaux arguments aux détracteurs du scénario du réchauffement climatique d'origine anthropiques, informations que j'ai largement relayées dans la rubrique Réchauffement climatique sur le présent blog, mais également par divers liens accessibles dans le bandeau de droite du blog.  

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Quelle est donc la part de l'activité humaine dans l'effet de serre? Elle s'élève à seulement 0,28% si l'influence de la vapeur d'eau atmosphérique est prise en compte.

Pour arriver à ce résultat, l'auteur de l'article détermine la proportion de gaz résultant des activités humaines dans l'atmosphère, cette proportion s'élevant par exemple à seulement 3,2% dans le cas du CO2.

Puis il cumule l'influence humaine pour chacun des gaz considérés.

Tentons sur cette base de calculer le rôle de la France par rapport à ses émissions de CO2 résultant de la combustion des carburants fossiles, sur la base du pourcentage précédemment mentionné de 1,4% des émissions anthropiques totales.

0,117% x 1,4% = 1,6 pour cent mille, ou encore 0,0016%.

Si tant est qu'effet de serre il y a, le rôle joué par l'homme, et à plus forte raison celui de la France, est totalement insignifiant.


La planète se réchauffe, une propagande mondiale

Le CO2 d'origine anthropique n'est donc ni un constituant majeure du carbone atmosphérique, ni un contributeur significatif de l'effet de serre, mais alors qu'en est-il de la condition c) sur la réalité du réchauffement climatique.

Cette hypothèse est elle-même réfutée par une accumulation de preuves contradictoires. Ayant largement relayé ces éléments de plus en plus nombreux, je me contenterai de ne mentionner qu'une information très récente sur le sujet: le relevé global des températures de toutes les stations météos de l'arctique, qui est - parait-il - soumis à une fonte accélérée de la banquise, cette dernière devant disparaitre complètement dès 2012 selon Al Gore, le Grand Prêtre du Réchauffement Climatique.

Est-ce que ceci par exemple met en évidence une hausse des températures moyennes dans le Yukon, au Canada?

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Est-ce que cette courbe ressemble de près ou de loin à la supercherie de la courbe de température en crosse de hockey ?

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Est-ce que la couverture glaciaire arctique continue de se contracter d'année en année ?

 

20090908_Figure2.gifA ce sujet, il convient de remarquer que nos "amis" du National Snow and Ice Data Center, qui produisent régulièrement des commentaires propagandistes en faveur du réchauffement, ont été très ennuyés de constater récemment que la couverture glaciaire artique est remontée bien au dela du niveau minimum atteint l'année dernière, lui même supérieur à celui de 2007, et viennent pour cette raison de rajouter sur leur graphe comparatif la courbe de 2005, qui n'apparaissait pas il y a quelques jours encore, afin de pouvoir argumenter que "Cette année est désormais la troisième année la plus faible en terme de couverture glaciaire mesurée par satellite". La tendance à la contraction de la couverture glaciaire ne se serait-elle pas plutôt inversée, comme je le suggère dans un de mes précédents articles?

 

Rien ne justifie la taxe carbone.

A l'occasion de son discours du 10 Septembre à Culoz dans l'Ain, Sarkozy vient d'annoncer personnellement, et surtout avec beaucoup de culot, l'instauration de la taxe carbone, arguant que:

"L'objectif de la fiscalité écologique n'est pas de remplir les caisses de l'Etat mais d'inciter à changer les comportements" des Français face à l'"urgence climatique".

L'argument de départ est donc bien climatique, d'autant plus que cette nouvelle taxe "sera payée par tous les consommateurs d'énergie fossiles (pétrole et gaz) dans une logique pollueur payeur, mais ne couvrira pas l'électricité", ceci étant justifié par le fait que l'énergie électrique en France est majoritairement d'origine nucléaire, activité relativement neutre en CO2.

Admettons dans un premier temps que la nouvelle taxe carbone permettent d'induire une réduction de la consommation de ressources fossiles au niveau national. Admettons encore que cette diminution soit conséquente et atteigne 10%. 

Le rôle des émissions de CO2 provenant de la combustion des ressources fossiles pour la production énergétique de la France au niveau mondial sur l'effet de serre passerait donc de 0,0016% à un peu plus de 0,0014%, ce qui constitue un progrès considérable n'est-ce pas?

D'autant plus que l'influence du CO2 anthropique sur l'effet de serre est insignifiant et que la thèse même du réchauffement climatique constitue une vaste escroquerie organisée au niveau mondial dans l'intérêt du lobby vert et de ses alliés gouvernementaux.

Rien ne justifie donc la nouvelle taxe carbone que Sarkozy vient lui même d'établir, mais le fait est qu'elle devrait entrer en vigueur dès le 1er Janvier 2010. 

 

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Taxe carbone, mensonges éhontés !

La suite de l'argumentation donne toutefois un éclairage différent à cette nouvelle taxe carbone, puisque  "Cette fiscalité stimulera les économies d'énergie, réduira la facture pétrolière et gazière du pays comme celles des familles et permettra de développer davantage les économies vertes".

MENSONGE

Car il ne s'agit pas en fait de faire quoi que ce soit pour protéger la planète, mais bien de réduire le coût des ressources fossiles dans le budget de l'Etat, par ailleurs déjà très endetté, tout en favorisant les intérêts particuliers en faisant la part belle à un secteur d'activité qui peut être développé localement, alors qu'il est loin d'avoir fait la preuve de sa rentabilité, puisqu'il ne parvient pas à se développer en l'absence de subventions et de réglementations favorables.

Le gouvernement ne souhaite en fait qu'une seule chose: instaurer une taxe protectionniste, et la suite du discours de Culoz nous en apporte confirmation, car "ce nouveau dispositif rendrait d'autant plus nécessaire la création d'une taxe carbone aux frontières de l'Union européenne, pour protéger la compétitivité de l'industrie française", et qu'il "sera la meilleure arme contre la désindustrialisation de la France et contre les délocalisations".

Sarkozy nage à contre-courant de l'Histoire, souhaitant mettre en place progressivement toute une gamme de mécanismes protectionnistes, car plus les échanges commerciaux sont entravés, plus les revenus du commerce et par conséquent la richesse, qu n'a jamais été créée que par les entreprises productrices de biens et de services, se réduisent.

Le coût moyen par foyer estimé pour 2010 sera de 74 euros nous dit-on. Pourtant, si l'on prend une émission moyenne par personne de 6,5 tonnes par an en 2006, chiffre qui est probablement resté relativement constant depuis, le coût moyen de cette taxe fixant le prix de la tonne de CO2 à 17€ devrait être de 6,5 x 17€, soit 110,5€ par personne. La France comptant environ 26 millions de foyers pour une population de 64 millions d'habitant, soit environ 2,5 habitants par foyer en moyenne. Chaque foyer serait donc en moyenne redevable d'environ 2,5 x 110 € = 275€. Le chiffre réel est donc 200€ plus élevé que celui annoncé par Sarkozy.

MENSONGE

Oui, mais il parait que c'est parce que les coûts de la taxe "seront intégralement compensés pour les ménages quel que soit leur niveau de revenu, et que chaque centime sera rendu aux français, soit sous forme d'une réduction de l'impôt sur le revenu, soit par le versement d'un chèque vert", et que si ma grand mère en avait, mon grand-père serait homosexuel.

A quoi ça sert de créer une nouvelle taxe si c'est pour la redistribuer intégralement?

MENSONGE

D'autant plus que cette taxe rapportera bien moins que les prévisions du gouvernement, comme je l'expliquais précédemment, en raison de trois facteurs différents: l'effet Laffer, la crise économique et l'amélioration constante de l'efficacité énergétique.

Mais il convient de rajouter un quatrième aspect, qui tient à la construction d'une nouvelle usine à gaz administrative pour la mise en place et le contrôle des flux de revenus et de leur redistribution par le gouvernement. Mise en place progressive de la taxe, taxation sélective, redistribution elle-même sélective, différentiation selon la taille des familles (plus pour les familles qui ont des enfants, oui mais combien d'enfants?), différentiation selon le lieu de résidence (en ville ou à la campagne, mais à quelle distance de la ville), réductions d'impôts (pour ceux qui en paient), chèque vert, compensation de la taxe professionnelle.

Cette taxe va donc coûter cher, très cher à l'Etat, qui aura là une nouvelle bonne occasion de ne pas baisser le nombre de ses fonctionnaires, qui continue d'augmenter en dépit de la promesse présidentielle du candidat Sarkozy.

MENSONGE

 

Le coût de la taxe carbone.

Cette taxe sera particulièrement injuste, puisque comme le signale l'IREF, elle touchera en premier lieu les personnes les plus démunies.

D'autant plus que "le montant de cette taxe est appelé à augmenter au fil des années", induisant ainsi un coup d'accès aux énergies fossiles de plus en plus élevé, jusqu'à épuiser totalement les ressources des ménages, au risque de mettre en place une spirale infernale de décroissance économique, compte tenu du coût insensé que l'énergie prendra dans le budget des ménages. 

Prenons l'exemple du coût d'un litre de super, pour un prix moyen actuel d'environ 1,25€ par litre. Comment se décompose-t-il?

- TVA 19,6% : 20,5 cents

- TIPP : 60,7 cents

- Prix net : 43,8 cents

Au prix de 1,25€ le litre, le super est donc déjà taxé actuellement à hauteur de (125 - 43,8) x 43,8  = 185%. Le calcul habituel consisterait à prétendre que les taxes (TIPP et TVA) représentent (60,7 + 20,5) / 125 = 65% du prix de vente, mais ce mode de calcul est erroné. Le prix de vente des carburants incluant les taxes est en fait un multiple de leur prix net, ce qui met en évidence une tyrannie fiscale qui s'applique à leur commercialisation. 

Un litre de super valant 1,25€ est en réalité déjà taxé à hauteur de 185%, soit 1,85 fois son prix net.

Et par dessus ceci, on veut maintenant rajouter une taxe carbone, et qui plus est, à laquelle viendra s'ajouter une TVA sur la taxe carbone, qui ne sera, elle, jamais redistribuée. TVA qui, d'autre part, constitue le pire des impôts.

Refaisons le calcul de manière rationnelle, sachant qu'un véhicule consommant un litre de carburant émet environ 2,3kg de CO2 (dû au simple fait que la combustion combine le carbone contenu dans l'hydrocarbure à l'oxygène de l'air).

- Taxe carbone par tonne de CO2 : 17€ ou 1700 cent

- Taxe carbone par kg de CO2 : 1700 cent / 1000 = 1,7 cent

- Taxe carbone par litre d'essence : 2,3 x 1,7 cent = 3,91 cent

- TVA sur la taxe carbone : 3,91 x 19.6% = 0,77 cent

- Coût total supplémentaire : 3,91 + 0,77 = 4,68 cents

Sarkozy nous annonce que son coût par litre d'essence sera de 4,5 centimes. Nous dirons que pour une fois, il dit à peu près la vérité.

Voyons maintenant ce que cela donne au sujet de notre litre de super, qui valait jusqu'ici 1,25€, en prenant le calcul de son côut depuis son prix net:

- Prix net : 43,8 cents

- TIPP : 60,7 cents

- Taxe carbone : 3,91 cents

- TVA 19,6% : 21,2 cents

Notre litre de super en est désormais rendu à 1,296 €, soit une hausse immédiate de 5,2%, pour une fiscalité totale qui s'élève désormais à 196% du prix net.

En clair, avec la taxe carbone en sus, nous allons dès 2010 payer notre super presque 3 fois son prix net!

Imaginez combien de kilomètres vous pourriez parcourir pour la même somme, si les carburants n'étaient pas taxés. Pour un plein de 50 litres qui vous reviendra à 64,8€ dès 2010 (en admettant que le prix net n'augmente pas, ce qui est toutefois plus qu'improbable en raison de l'inflation monétaire), vous pourriez obtenir 148 litres de super, presque trois pleins de super. Que la vie serait douce sans les taxes, que notre gouvernement s'évertue à dépenser à tort et à travers.

 

La taxe carbone, une ignominieuse infamie !

Comme je l'expliquais dans un précédent article, il existe une relation directe entre la consommation d'énergie et le niveau de vie ou la qualité de la santé des individus, (cette dernière s'exprimant par exemple en terme de mortalité infantile ou de durée de vie), comme cela peut être mis en évidence grâce aux excellents graphes du site Gapminder.

 

EnergyUsevsIncomeperPerson.png

 

La production énergétique de la France relevant à plus de 80% de ressources fossiles, l'impact de la nouvelle taxe carbone qui entrera en vigueur dès le premier janvier 2010 sera considérable sur le niveau de vie des français, et par conséquence sur leur richesse et leur santé.

Cette taxe va considérablement ralentir le développement économique de la France, et aggravera la crise, sans apporter aucune amélioration sur la situation financière du pays, bien au contraire Monsieur Laffer.

Cette nouvelle taxe est une ignominieuse infamie, une insulte au libre arbitre et à la responsabilité citoyenne des français.

La seule et unique réaction saine que pourrait adopter les citoyens français serait de s'élever en masse contre son entrée en vigueur, en protestant massivement par l'envoi de la pétition de l'IREF, pour dire:

NON à la Taxe Carbone.

jeudi, septembre 10 2009

PETITION : NON à la taxe carbone

A la demande de l'IREF, je me permets de reproduire ici le texte de la pétition pour dire NON à la taxe carbone.


Les Français croulent déjà sous les impôts directs et indirects. Les études de l’IREF ainsi que le dernier Rapport de la Cour des Comptes montrent que la France détient le record des prélèvements obligatoires au sein des pays membres de l’OCDE : l’Etat français confisque 54 % des richesses produites par le pays.
L’IREF se mobilise contre la taxe carbone annoncée par le gouvernement. C’est une taxe injuste, inutile et dangereuse.



C’est une taxe injuste car elle va toucher surtout les familles les plus démunies qui subiront de plein fouet l’augmentation du prix de l’essence, du gaz et du charbon, conséquences inéluctables à l’introduction de la taxe carbone. Dans un contexte économique difficile, avec une croissance négative et une forte augmentation du chômage, cette taxe enfoncera encore plus les familles françaises dans la précarité, les obligeant à payer plus de 300 euros par an.


C’est une taxe inutile car introduire un nouvel impôt, même élevé, n’aurait aucun effet sur le climat. La France émet à peu près les cinq millièmes des émissions mondiales de CO2 et les autres pays ne sont pas prêts à la suivre sur cette voie. Le ministre allemand de l’écologie a même parlé de l’ « éco-impérialisme de la France » qui souhaite imposer un nouvel impôt à l’Europe. Qui plus est, de nombreux rapports faits par des scientifiques mettent en doute l’impact réel du CO2 sur les changements climatiques.


La taxe carbone est dangereuse car elle va affecter les petites et moyennes entreprises, celles qui créent des emplois en France. Des dizaines de milliers d’emplois seront détruits et le taux de chômage ne cessera d’augmenter.
C’est pourquoi l’IREF se mobilise contre cette nouvelle taxe. 14, 15 ou 32 euros la tonne de CO2, c’est toujours l’argent des contribuables! Aujourd’hui, la taxe carbone. Et demain ? Quelle autre taxe ?
En faisant circuler cette newsletter, en l’envoyant à votre élu, à Matignon ou à l’Elysée, vous pourrez montrer que vous faites partie des deux tiers des Français qui sont contre la taxe carbone.

Faites circuler !

Envoyez cette newsletter aux décideurs politiques !

mercredi, septembre 9 2009

Rions un peu: comptons les nouvelles taxes !

Des taxes comme s'il en pleuvait

Mon dernier passage en revue de la situation fiscale française remonte au 17 Avril, article dans lequel je rapporte le commentaire d'un autre blogueur:

La France ne serait pas accueillante. (Reuters) Le "paquet fiscal" voté au début du mandat de Nicolas Sarkozy a donc eu peu d'effets sur la pression fiscale française. Pire, une quinzaine de nouvelles taxes ont été adoptées depuis mai 2007 : taxes sur le poisson, les fournisseurs d'accès internet, les recettes publicitaires des chaînes privées de télévision, les mutuelles et les complémentaires-santé, etc. Des taxes douanières sur les biens produits dans des pays ne respectant pas certaines normes écologiques ont également été évoquées ces derniers jours.

Quelle est donc la situation depuis le mois d'Avril?

Tentons de faire le bilan, à partir des informations rapportées depuis dans l'excellent discussion La taxe de la semaine, des taxes, comme s'il en pleuvait... sur le forum Liberaux.org.

 

Des projets de taxes, des menaces de taxes, des taxes, impôts et autres hausses de prix...

Le 3 Juillet 2008: la taxe pour la collecte, le transport, le stockage et le traitement des eaux pluviales, que les communes sont autorisées à instaurer sur une base annuelle. 

La taxe à retardement, dont les effets se font sentir progressivement.

 

Le 28 Mars 2009, la taxe Spéciale d'équipement fait son apparition.

Avant il n'y avait que des taxes normales, désormais il y a des taxes spéciales.


Le 7 Avril 2009, doublement du taux de taxation applicable aux contrats d'assistance automobiles, passant de 9% à 18%.

Moi qui croyait que les assistés ne payaient pas de taxes...


Le 8 Avril, la CNIL demande à obtenir un financement de la part des entreprises.

Ah bon, et qui c'est qui finance les dépenses des institutions publiques ?


Le 27 Mai 2009, proposition de créer une redevance, de faible montant, acquittée par les grands organismes, publics et privés, qui traitent des données à caractère personnel

La CSG a commencé à 1,08%, elle varie actuellement entre 6,2 et 9,5%


Le 29 Mai 2005, la taxe Tobbin revient sur la table des discussions.

Tobbin or not Tobbin, tax is the question !

 

Le 19 Juin, c'est une triple taxe qui est mise en place sur le chiffre d'affaires des opérateurs internet et mobile, une taxe sur les fréquences radio-électriques et une taxe sur les recettes publicitaires supplémentaires des télévisions privées.

C'est le triple effet, Taxe cool !

 

Le 22 Juillet, Michel Rocard veut taxer le pétrole, le gaz et l'électricité dès 2010.

Puisqu'il était devenu inconcevable qu'ils n'étaient pas taxés jusque ici...

 

Le 22 Juillet 2009, la taxe sur les services de restauration pour compenser la perte de recette due à la baisse de la TVA entre en vigueur à titre temporraire (pour une durée de 3 ans).

Oui, oui, comme la vignette automobile!

 

Le 31 Juillet 2009, La taxe sur les terrains devenus constructibles enfin mise en application!

Une taxe très constructive pour l'immobilier.

 

Le 6 Août 2009, La «cotisation économique territoriale» va remplacer la taxe professionnelle.

Chassez la taxe par la porte, elle revient par la fenêtre.

 

Le 3 Septembre 2009, Sarkozy veut que l'Europe se dote d'une taxe carbone aux frontières.

Et moi je voudrais que l'Europe se dote d'un dispositif anti-Sarkozy aux frontières.

 

Le 6 Septembre 2009, le prix des cigarettes devrait augmenter de 6 % en octobre. Les revenus des taxes représentant environ 80% du prix de vente pour les cigarettes en France, il s'agit en fait d'une hausse déguisée de la taxation.

C'est pas moi qui taxe, c'est l'autre !

 

Le 6 Septembre, hausse du forfait hospitalier, une nouvelle taxe déguisée en hausse de tarif.

Les taxes, c'est bon pour la santé.


Le 7 Septembre, une taxe de 1 000 euros par antenne émettrice de téléphonie mobile.

Allo Bercy, à vous l'antenne.

 

Conclusion

Le rythme s'accélère, et ce n'est pas près de s'arrêter, compte tenu de la gabegie dépensière de notre gouvernement.

Des taxes, comme s'il en pleuvait !

La France qui perd, la Bulgarie et la Roumanie qui gagnent !

Qui fait quoi ?

L'actualité récente nous apporte un éclairage limpide sur ce qui, en terme de relance économique, fonctionne ou ne fonctionne pas.

La Bulgarie

Pour ce qui est de la Bulgarie, le Wall Street Journal rapporte ce jour que M. Djankov, le ministre des finances bulgare, a gelé les salaires et retraites du gouvernement, mis sous cloche les projets d'investissement étatiques couteux, et réduit les dépenses gouvernementales de 15%. Le résultat est une réduction de 81% du déficit budgétaire de 412 millions de dollars US en Juillet à 76,5 millions de dollars US en Aout.

Grâce à ces mesures, le gouvernement ../.. a obtenu l'approbation populaire la plus élevée depuis la chute du communisme il y a deux décennies. Un sondage récent de Gallup situe les opinions favorables à un niveau de 64%.

La Roumanie

D'autre part, le gouvernement de la Roumanie nous apprend que les ministres du Gouvernement en exercice renonceront volontairement à 20% de leur salaire net et les revenus ainsi obtenus iront au budget d`Etat.

Et la France?

Il suffit, dans le cas de la France, de retourner les informations précédentes:

M. Fillon, le ministre des finances français, a augmenté les salaires des fonctionnaires de 0,8% en 2009, fonctionnaires dont le nombre continue de progresser, alors qu'en parallèle le budget des retraites des fonctionnaires connait une véritable explosion. Un plan de relance de 1000 projets vient d'être lancé, pour un coût total de 26 milliards d'euro, tandis que les dépenses du gouvernement continuent d'augmenter à un rythme supérieur à celui du taux d'inflation officiel. Le résultat de ces mesures est un déficit budgétaire record pour la France qui fait plus doubler entre le 31 Juillet 2008 et le 31 Juillet 2009, passant de 51,4 à 109 milliards d'euros.

En raison de cette politique budgétaire laxiste, le gouvernement obtient les scores de popularité les plus faibles depuis sa mise en place.

D'autre part, suite au récent remaniement ministériel ayant vu le départ de huit ministres et l'arrivée de huits nouveaux membres, les revenus et avantages des ministres du gouvernement français n'ont en rien été remis en cause.

Conclusion

Comme quoi il n'y a pas que la dépense dans la vie !

L'économie tire son nom... et oui, vous l'aurez deviné: des économies.

On ne cronstruit pas la croissance à coup de dépenses et d'endettement.

Lorsque tout baisse au coeur du système économique privé, le seul qui ait jamais produit des revenus et généré de la richesse, il est parfaitement indécent que les seuls secteurs pour lesquels les salaires et les dépenses continuent de progresser soient les secteurs publics, para-publics et institutionnels.

lundi, septembre 7 2009

Comment Nicolas Sarkozy bidonne sa visite d'usine à l'aide de figurants

Un article à découvrir sur le site de la RTBF.

 

samedi, septembre 5 2009

Réduire les émissions de CO2 : un crime contre l'humanité

Dans le présent commentaire, nous nous intéressons uniquement aux données statistiques, sans revenir sur le débat relatif à l'influence prétendue de l'homme sur les évolutions climatiques ainsi qu'au rôle que sont supposées jouer les émissions anthropiques de CO2. Sur ces sujets, je me permets de renvoyer mes lecteurs vers la section Réchauffement climatique du présent blog.

Les données statistiques compilées grâce au programme Trendanalyzer de l'excellent site Gapminder permettent d'établir les relations suivantes:

Tout d'abord, une plus forte émission de CO2 par personne correspond à une baisse de la mortalité infantile.

CO2vsInfantMortality-2.png

 

En parallèle, plus les émissions de C02 par personne sont élevées, plus la durée de vie moyenne s'allonge.

CO2vsLifeExpectancy.png

 

Ces relations tiennent tout simplement au fait qu'une plus grande consommation d'énergie - et donc des émissions de CO2 anthropiques globalement en hausse - permettent d'améliorer le niveau de vie par l'accroissement du revenu moyen par personne:

CO2vsIndividualWealth-1.png

 

Un taux de mortalité infantile en baisse, une espérance de vie plus élevée, un niveau de vie supérieur, telles sont les conséquences de la hausse de la consommation énergétique, et de son corrolaire dans le cadre actuel de l'exploitation des ressources fossiles: la hausse des émissions de CO2 anthropique.

Bien entendu, les "écolos" s'empresseront de répondre que la combinaison d'une surpopulation et d'une consommation énergétique en hausse rendra la planète invivable. Ceci relève d'un lieu comment, d'une fausse perception selon laquelle les pays en développements maintiennent leur taux de natalité tandis qu'ils accroissent leur consommation énergétique.

C'est en fait exactement le contraire qui se produit: la hausse du niveau de vie (ou des émissions de CO2) est associée à une baisse de la fertilité moyenne.

WealthvsFertility-1.png

 

Entre une vie longue et agréable d'une part, me permettant de jouir longtemp et en bonne santé de la présence de mes proches, et d'autre part une vie courte, éprouvante, et en mauvaise santé, j'opte sans hésitations pour la première option.

C'est sans aucun doute l'aspiration de tout être humain, mais ce n'est semble-t-il pas l'option envisagée par les prétendus défenseurs de l'environnement, qui souhaitent nous contraindre à réduire notre consommation énergétique par la taxation des émissions de CO2, comme si l'énergie n'était pas déjà suffisamment taxée comme cela.

Les intentions des écolos, et de tous ceux qui relaient leur idéologie au sein des médias et du monde politique, sont - à la lumière des rélations présentées ci-dessus - criminelles.

C'est en effet un réel crime contre l'humanité que de vouloir contraindre les populations à réduire leurs émissions de CO2, avec toutes les conséquences que cela implique: influence négative sur le niveau de vie, le taux de mortalité infantile, et la durée de vie moyenne.

La taxe carbone que le gouvernement tente actuellement d'imposer à la population française n'est rien d'autre que cela: une loi criminelle et meurtrière.

mercredi, septembre 2 2009

Le livre qui dénonce l'arnaque du réchauffement climatique.

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James Delingpole parle au Professeur Ian Plimer,
le géologue australien, dont le dernier livre
heaven and earth
montre que le « réchauffement climatique
d'origine humaine »
est une fiction ruineuse et dangereuse,
un « luxe de pays développé » 
sans aucune base scientifique.
Honte aux éditeurs qui n'ont pas voulu de ce livre!

« Quand j'essaye d'expliquer le réchauffement
climatique à des gens en Iran ou en Turquie,
ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je parle.
Leur vie se résume à survivre jusqu'au lendemain,
à trouver leur prochain repas.
La culpabilité écologique est un luxe de pays développé.
C'est la nouvelle religion de populations urbaines
ayant perdu leur foi dans le Christianisme.
Le rapport du GIEC est leur bible.
Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes. »

Lire l'interview sur Polemia.com

Acheter le livre sur Amazon.com

mardi, septembre 1 2009

Réchauffement climatique - Regard critique

Le blog Réchauffement Climatique fait son entrée dans les liens (bandeau de droite).

Un article récent rappelle certaines contre-vérité dont il est demandé correction dans une lettre ouverte au GIEC, adressée par Syun Akasofu, fondateur et directeur du Centre International de Recherche en Arctique jusqu’en 2008:

  1. Définir les termes «changements climatiques», «réchauffement» et «émissions de gaz à effet de serre par l’homme», lesquels sont à tort traités comme synonymes.
  2. Demander aux médias de cesser la diffusion d’images et vidéos de blocs de glace qui tombent dans l’eau et les fissures qui se forment au printemps en référence aux émissions de GES: il s’agit d’un phénomène normal qui se répète chaque année depuis des milliers d’années.
  3. Demander aux médias de cesser d’utiliser les images de maisons qui s’écroulent sur le pergélisol en lien aux émissions de GES par l’homme. Le phénomène résulte de mauvaises constructions qui entraînent un réchauffement du pergélisol qui se trouve dessous.
  4. Indiquer clairement que l’Arctique n’est pas une plaque de glace unique (qui fond). Elle change de taille en grande partie par les courants marins qui la traversent, ainsi que les vents.
  5. Faire remarquer que les phénomènes météo extrêmes ne sont pas en lien direct avec les émissions de GES par l’homme. L’effet de serre anthropique est plutôt représenté par une augmentation lente de température.
  6. Faire savoir au public que la courbe en forme de «crosse de hockey», montrant une augmentation soudaine de température autour de 1900 était erronée (elle a été retirée des rapports subséquents, mais les médias l’utilisent encore).
  7. Faire savoir que le réchauffement actuel n’a rien d’anormal, et que nous avons connu des périodes plus chaudes dans le passé.
  8. Distinguer l’effet de serre des autres types de destructions environnementales (pollution, pêche intensive, déforestation), lesquels sont souvent confondus.
  9. Demander aux médias de cesser de rapporter que les océans ont monté de plusieurs mètres au cours des dernières décennies. Selon le GIEC, le taux d’élévation est de 1.8mm/an, soit 9cm pour les derniers 50 ans.
  10. Les scientifiques qui utilisent les données satellites devraient s’abstenir d’utiliser des termes comme «changements sans précédent». Ceux-ci n’existent que depuis les années 70, ne permettant même pas de comparer avec les années 30 ou 40, qui étaient assez chaudes.
  11. Encourager les médias destinés au grand public à ne pas rapporter les propos à caractère sensationnaliste qui relèvent d’un seul scientifique. Les journalistes peu informés ont tendance à rapporter des phénomènes normaux comme exceptionnels)
  12. Rappeler aux scientifiques d’être prudents à propos de scénarios catastrophiques possibles si les bases scientifiques ne sont pas solides.

lundi, août 31 2009

ADIEU l'Amérique !

Un rapport détonant vient d'être publié par la banque Suisse Wegelin.

Sur 8 pages, la banque s'élève contre les stratégies de répression fiscales, anti-capitalistes et militaires des États-Unis d'Amérique.

La banque en tire les conclusions de la façon suivante:

Notre Banque s’apprête, par la voix de ses
conseillers, à recommander aux investisseurs de
sortir de tous les placements directs dans des titres
américains, en raison de l’impôt sur les successions
qui menace ainsi que du risque de se voir assimilé
d’une manière ou d’une autre à une U.S. person.

Le rapport se conclut de la façon suivante:

«Potentiel agressif» et expansion économique
s’excluent mutuellement, raison pour laquelle il est
désormais conseillé de dire globalement au revoir à
l’Amérique. La démarche est douloureuse, les
Etats-Unis ayant été pendant un temps l’économie
de marché la plus dynamique au monde. Mais pour
l’heure, il n’y a qu’un mot d’ordre possible: adieu
l’Amérique!
KH, 24.08.2009

 

jeudi, août 20 2009

Le sénat fait opposition au rationnement de l'énergie "Cap-and-Tax" en Australie

Senate Blocks Cap-and-Tax Energy Rationing in Australia

Le 12 Aout dernier, le sénat australien s'est opposé à la loi "cap-and-trade" sur le rationnement de l'énergie, par 42 voix contre 30. Espérons que le sénat US agira de même au cours de l'automne, et rejettera la taxe énergétique sur le réchauffement climatique, qui a été validée par le parlement en Juin dernier, avbant même qui quiconque n'ait eu le temps de le lire.

Dans le système de gouvernance parlementaire australien, le Sénat joue un rôle secondaire, dans la mesure ou il ne sert généralement qu'à apposer son cacher sur les projets de loi, mais il conserve néanmoins le pouvoir de bloquer des projets de loi.

Le premier ministre Kevin Rudd à choisi de soumettre à nouveau le projet de loi "cap-and-tax" invalidé d'ici trois mois. Si, toutefois, le Sénat devait à nouveau le rejeter, la constituation australiennen prévoit dans ce cadre la dissolution du gouvernement et la tenue immédiate de nouvelles élections (une procédure durant etre 10 et 12 semaines), une procédure au bout de laquelle le Parlement au complet doit se réunir pour reconsidérer le projet de loi.

Source: globalwarming.org

mardi, août 18 2009

Obama, 10 de der !

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Plus que 10 points d'écart ce jour entre les opinions favorables, en baisse progressive, et les opinions défavorables, en hausse rapide selon le sondage Gallup sur l'activité du Président Barack Obama (sondage permanent visible dans le bandeau de droite du présent blog).

Ce sont ses 10 derniers points d'avance avant qu'il ne devienne carrément impopulaire, conséquence de la crise financière, mais surtout de sa gestion lamentable sur tous les tableaux. Entre la polémique sur le plan de santé "social" et l'enlisement dans les sables mouvants du désert Afghan, la dégradation continue de la situation économique malgrè les Gosplan massifs et l'inflation monétaire galopante, le mécontentement populaire gronde.

Cette baisse de la popularité d'Obama était parfaitement prévisible, comme je le mentionnais le 20 Janvier 2009 dans la discussion Prédictions à long terme :

Obama prend ses fonctions ce jour, et bénéficie d'une popularité sans pareil, de l'ordre de 80% selon les dernièrs commentaires journalistiques.

Quelles que puissent être les qualités, le style ou la morale du personnage, j'ose lui dire "profites-en bien".

Car à partir de cet instant, sa popularité ne va faire que baisser, puis il sera éjecté du pouvoir, ce que j'envisage pouvoir se produire bien avant le terme de son mandat.

Obama subira-t-il donc effectivement le même sort que Richard Nixon, coupable des mêmes errances keynésiennes et victime de son engagement indéfectible dans le bourbier vietnamien, comme je le citais dans la discussion Obama président - Mission Impossible :

considérons la fortune du président des États-Unis d'Amérique Richard Nixon, qui fut réélu pour un second mandat par un score fleuve fin 1972 lors d'un sommet majeur sur les marchés, mais fut éjecté de ses fonctions moins de deux ans plus tard, alors que le DOW subissait son plus fort déclin depuis 1937-1938.

La question n'est en fait selon moi pas de savoir si Obama ira au terme de son mandat, mais plutôt combien de temps il peut encore tenir...

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