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Environnement › Réchauffement Climatique ?

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jeudi, janvier 21 2010

Soutient à Skyfal, blog de discussion sur le climat suspendu par le groupe Iliad

Estimant qu'il est important de ne pas tolérer ce genre de pratiques partisanes portant une atteinte grave à la liberté, je me permets de reproduire ici la lettre de Vincent Bénard à l'intention du groupe Iliad:

 


 

Indisponibilité du site Skyfal : mail ouvert à Xavier Niel, président du Groupe Iliad

A: Monsieur Xavier Niel, président, Groupe Iliad

De : Vincent Benard,

auteur, http://www.objectifliberte.fr/
Président de l'Institut Hayek,
http://www.fahayek.org

Monsieur le Président du groupe Iliad,


De nombreux Internautes ont pu constater que le Blog d'informations climatiques skyfal, hébergé par Free.fr à l'adresse http://skyfal.free.fr, ne répondait plus depuis le mardi 19 janvier 2010, voire depuis la veille.  Voici depuis ce temps là le message affiché par le serveur:

Erreur 403 - Refus de traitement de la requête (Interdit - Forbidden)

 

Le serveur a compris la requête, mais refuse de la satisfaire.

Une démarche d'authentification n'y fera rien et cette requête ne doit pas être renouvelée. Si la méthode invoquée est différente de HEAD et le serveur souhaite rendre public la raison pour laquelle il refuse le traitement, il le fera dans l'entité liée à cette réponse. Ce code d'état est souvent utilisé lorsque le serveur ne souhaite pas s'étendre sur les raisons pour lesquelles il refuse un accès, ou parce que c'est la seule réponse qui convienne.

Vous tentez d'accéder à une ressource qui vous est interdite.
Il se peut que le compte concerné soit suspendu (Cf. Console de Gestion)


Il se pourrait donc, selon les propres termes du message affiché par votre serveur, que le site skyfal ait été suspendu. Si cette hypothèse devait s'avérer justifiée, ce serait bien surprenant, car ce site n'est ni pornographique, ni a fortiori illégal, n'a jamais, de mémoire d'internaute, incité à quelque forme de haine que ce soit, et l'on voit mal comment il aurait pu enfreindre une quelconque loi en vigueur.

Toutefois, ce site permettait à des personnes, souvent de formation scientifique, de débattre d'arguments remettant en cause le dogme dominant de la responsabilité des rejets de CO2 d'origine humaine dans les variations climatiques récentes.

Il n'aura pas échappé à votre attention citoyenne que cette question est devenu un enjeu politique fort, et que nombre d'activistes voudraient faire taire, au mépris de décennies de tradition de liberté d'expression, ceux qui contestent, au demeurant sur d'excellentes bases scientifiques, ce dogme dominant, allant jusqu'à les traiter de "négationnistes", sur le même plan que ceux qui nient l'existence de génocides historiques. Le site Skyfal s'est notamment distingué par un exceptionnel travail de traduction et de recherches lors de l'affaire dite du ClimateGate, ignorée par les médias classiques.

De nombreuses personnes engagées, y compris financièrement ou politiquement, dans la "lutte contre le réchauffement d'origine humaine", auraient des raisons compréhensibles, à défaut d'être acceptables, de vouloir l'arrêt du site Skyfal.

D'ailleurs, le site Skyfal avait été victime de menaces, relatée sur son site, d'une publication dont le nom ne peut être retrouvé aisément (le site skyfal étant fermé !), car la publication en question s'était montrée mécontente d'un lien sur le site.

Toute ambiguïté ou insuffisance d'informations sur les raisons de l'indisponibilité prolongée du site skyfal risquerait d'être préjudiciable à l'image du fournisseur d'accès et d'hébergement free, qui a bâti sa réputation en choisissant pour raison sociale la traduction du mot "libre", et en bousculant les hiérarchies établies.

Si, comme nous sommes nombreux à le souhaiter, toute cette affaire n'était qu'un simple problème d'ordre technique ou contractuel, il serait souhaitable que la blogosphère, si prompte à bâtir de fausses rumeurs, le sache. Si, à votre corps défendant, vous avez dû appliquer quelque texte liberticide concocté par le législateur jamais avare d'atteintes aux libertés lorsqu'il s'agit d'internet, il serait également souhaitable que vous en informiez le public, pour que les faits triomphent de la rumeur et que l'image du groupe Free ne soit pas brouillée.

En tout état de cause, je me verrais ravi de transmettre votre réponse à mes lecteurs via mes blogs, et tous les moyens de promotion que l'internet 2.0 a développés.

J'espère donc, monsieur le président, et avec moi espère également toute la communauté des amoureux de la liberté d'expression sur Internet, dont je sais que vous faites partie, que le site Skyfal pourra être rétabli dès que possible dans son bon fonctionnement, et que, si un problème de nature juridique était survenu, vous ne laisserez pas dans l'inconnu des milliers de visiteurs uniques désormais orphelins.

Je précise que je n'ai aucun intérêt personnel dans le site Skyfal, juste un visiteur très régulier de ce site, mais que toute atteinte aux libertés fondamentales, et la liberté d'expression est la mère d'entre toutes, me touche particulièrement.

En souhaitant que tout ceci ne soit qu'un regrettable contretemps, et dans l'attente d'explications réclamées avec insistance par la blogosphère, veuillez agréer, monsieur le président, l'expression de ma considération distinguée.

Vincent Benard
auteur, http://www.objectifliberte.fr/
Président de l'Institut Hayek, http://www.fahayek.org

vincent at benard point com

Copie du présent mel à diverses organisations ayant dans leurs missions la défense des libertés:

M. Vincent Ginocchio, président de l'association Liberté Chérie,
M. Aurélien Véron, président du Parti Libéral Démocrate,
M. Louis-Marie Bachelot, président d'Alternative Libérale,
M. Xavier Driancourt, organisateur des cafés de la liberté,
M. Henri Lepage, président de l'Institut turgot,
M. Alain Cohen Dumouchel, Président de Gauche Libérale

Amnesty International (service PR)

dimanche, novembre 22 2009

Incroyable : les manipulation sur le réchauffement climatique révélées

Le Hadley Center chargé d'études sur le réchauffement climatique a été hacké.

On retrouve toute une série d'e-mails et de documents confidentiels en anglais dans un fichier zip qui est téléchargeable sur internet.

Les manipulations mentionnées dans de nombreux courriels, les documents de promotion mensongers, et les graphiques falsifiés sont révélés au grand jour.

Mais rien dans la presse, ni dans les journaux télévisés, qui continuent de nous endoctriner à coup de messages sur le réchauffement climatique dans presque chaque édition. 

L'échéance du sommet de Copenhague s'approchant à grand pas, puisque c'est le 7 Décembre que nos plus importants, infatués, grassement nourris et chèrement hébérgés représentants se retrouveront pour débattre de l'avenir climatique du monde, il ne fait aucun doute que l' "on" cherche par tous les moyens à dissimuler au public ces manipulations effroyablement révélatrices sur un système d'endoctrinement à l'échelle planétaire.

N'ayant plus trop de temps pour intervenir, je vous renvoie pour plus de détails vers la discussion de la file sur le réchauffement climatique sur le site liberaux.org, qui traite de ce sujet à partir du 20 Novembre sur la page 166 et renvoie notamment vers des liens ou le fichier est téléchargeable ainsi que vers plusieurs articles sur le sujet.

A diffuser très largement autour de vous.

mercredi, octobre 14 2009

Des questions qui dérangent !

Just Evil Not Wrong, l'anti-Vérité qui Dérange.

Les ours blancs sont en danger n'est-ce pas ?

C'est précisemment à ce type d'arguments fallacieux et à l'hystérie sur le réchauffement climatique suscitée par le film d'Al Gore "Une vérité qui dérange" que s'attaque le film Not Evil Just Wrong, dont le but est de démontrer de quelle manière l'extrémisme écologique pénalise le mode de vie des gens ordinaires.

La bande annonce nous prévient:

- Ils veulent nous faire croire que la fin du Monde est proche.

- Ils veulent changer notre façon de vivre.

- Ils veulent augmenter nos impôts.

- Ils veulent fermer nos usines.

Ferme ta gueule, connard !

A l'occasionde la conférence annuelle de la "Société des Journaliste Ecologistes", le régisseur du film "Not Evil, Just Wrong" se permet d'interpeller Al Gore.

 

Pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais, rendez-vous à 1 mn 20 dans la vidéo précédente, après que Gore ait abordé le sujet des ours blancs :

- Gore : si j'ai bonne mémoire, c'était il y a longtemps, les ours blancs étaient en danger. Les ours blancs sont vraiment menacés. Et bien, les ours blancs n'ont pas compris mon message. Et alors... (attitude résignée).

- Régisseur : mais le nombre des ours blancs a augmenté en fait, et continue d'augmenter ! (la caméra reste fixée sur Gore durant cet échange).

- Gore : Vous ne pensez-pas donc pas qu'ils sont en danger ?

- Régisseur :  le nombre des ours blancs à augmenté.

- Gore : Pensez-vous qu'ils sont menacés ?

- Régisseur : le nombre des ours blancs a augmenté (sur un ton insistant, caméra toujours fixée sur Gore, remarque suivie de rires appuyé de Gore et de l'audience).

- Régisseur : ce que je veux dire, c'est que si le nombre des ours blancs a augmenté, ils ne sont certainement pas en danger (la confusion s'installe, le régisseur continuant d'interpeller Gore tandis qu'on entend d'autres voix).

- Régisseur : J'estime qu'il n'a pas écouté. Non, non, ce que je veux dire... Vice President Gore, Vice President Gore n'a pas...

- Autre voix (simultanément): ??? ours blancs, nous devons poursuivre

- Régisseur : Vice, Vice President... mais non!

- Autre voix  : nous devons poursuivre ??? ...

- Régisseur : non ! c'est une question, et il n'a pas répondu à la question.
  (à partir de là, la caméra se détourne pour cadrer le journaliste).

- Autre voix : ce n'est pas ici que ça se passe.
  (on observe un, puis deux assitants près du régisseur, tentant de le réduire au silence).

- Régisseur : Vice President Gore n'a pas répondu...

- Autre voix (simultanément) : il nous reste 10 minutes pour que les gens posent des questions.

- Régisseur, Oui ! mais j'apprécierais sa réponse à l'assistance (COUPURE MICRO !).

Extrémologiste = Ecologiste extrémiste

Le film "Just Evil, Not Wrong" est un film qui dérange Al Gore autant qu'Hollywood, tandis que son régisseur a posé des questions qui dérangent tout autant.

On retrouve dans ce comportement des prétendus défenseurs de l'environnement la prétention de l'argument d'autorité qui caractérisent si bien les mouvements extrémistes, qui n'hésitent pas à user de répression envers leurs opposants.

Les écologistes sont prêt à tout pour réduire au silence leurs détracteurs, à l'exemple d'Al Gore, qui se doit de mettre tout en oeuvre pour défendre ses intérêts personnels dans le fonds d'investissement qu'il a fondé.

Ca commence par une coupure de micro, mais on ne sait jamais jusqu'où cela peut aller...

"Just Evil Not Wrong" got it right !

mercredi, septembre 16 2009

Ours polaires: réchauffement climatique, confusions statistiques, erreurs de logique, ou chasse frénétique ?

Les ours blancs menacés d'extinction

polar-bear.jpg

Vous avez surement vu cette image d'un ours polaire perdu au milieu de l'océan, au sommet d'un iceberg en cours sur le point de se fondre dans les eaux marines.

Quelle est donc la légende qui conviendrait le mieux à cette situation, en effectuant rapidement votre choix parmi l'une des deux options suivantes:

a) Les ours blancs sont menacés d'extinction par la fonte des glaces.

b) Conséquence du réchauffement climatique, de la fonte accélérée de la banquise, et de la perte de leur habitat naturel, les ours blanc sont menacés d'extinction.

 

Attendons maintenant quelques instants avant d'analyser votre réponse (que vous pouvez ajouter en commentaire en répondant au présent message pour confirmer ou invalider mes supputations).

Il est fort probable que la plupart des lecteurs de cette énigme auront choisi la deuxième option, alors que ce choix va clairement à l'encontre de la logique statistique.

En effet, il apparait bien plus probable que les ours puissent ête menacés par la fonte des glaces, qu'il ne pourraient l'être par une fonte des glaces qui seraient elle-même la conséquence d'un phénomène spécifique, le réchauffement climatique dans le cas qui nous concerne.

 

L'llusion du raisonnement

Ce biais de la logique humaine est qualifié selon les auteurs d'erreur de raisonnement logique, ou encore de sophisme narratif. Il tient au fait que notre esprit s'attache à reconstruire des scénarios détaillés à partir d'élément spécifiques plus qu'il ne s'en tient aux faits rationnels ou aux données statistiques concrètes. Nous élaborons des histoires à partir de bribes d'information dans le but de définir un système compréhensif en adéquation avec notre vécu, fonction de l'intensité des émotions suscitées, et permettant en dernier lieu de réaliser une adéquation entre nos références mémorielles et la situation qui se présente à nous.

Dans le cas de l'image précédente, le matraquage médiatique consistant à présenter des scènes montrant des cheminées d'usines fumantes, des sols désertiques asséchés et craquelés, des glaciers de montagne qui reculent, des lacs asséchés, des morceaux de banquise qui se disloque, le tout associé à des courbes de température qui explosent, ont pour effet concomitant d'influencer profondément notre perception en s'inscrivant dans notre mémoire tout en suscitant des émotions profondes.

Une autre forme de biais mental constitue l'une des faiblesse essentielles de l'esprit humain, qui est notre incapacité naturelle à appréhender et interpréter les tendances et les séries statistiques. Ceci est la conséquence de nos origines, de notre évolution, notre cerveau ayant été conçu et ayant évolué dans un environnement linéaire, constant, invariable du début à la fin de la vie de nos ancêtres. De ce fait, nous avons presque toujours tendance à appliquer systématiquement une anticipation linéaire à toute forme de phénomène pouvant se présenter à nous, comme l'aurait fait nos ancêtres dans leur environnement statique.

Qu'il s'agisse des tendances sur les marchés boursiers, de l'évolution de nos revenus, de nos perspectives d'évolution de carrière, du prix des produits alimentaires et de l'énergie, de la consommation de pétrole, des courbes de température ou des émissions de CO2 anthropique, de la variation du niveau des océans, dès lors que des mesures tendent à montrer une certaine forme de tendance, soit-elle linéaire ou exponentielle, nous sommes difficilement en mesure de faire autre chose que de prolonger cette ligne de tendance, dans la méconnaissance et l'ignorance la plus totale des phénomènes d'accélération, de ralentissement, ou d'inversion de tendance. 

La consommation de pétrole augmentera toujours, tout comme nos salaires, les émissions de CO2 anthropique, ainsi que le niveau des océans ou la température moyenne de la planète, tandis que dans le même temps la fonte des glaces polaires conduira à la disparition de la banquise arctique et donc à la disparition des ours polaires.

La boucle narrative est donc bouclée, puisque ce scénario génère des émotions puissantes, sur la base d'une mémoire collective conditionnée par les informations médiatiques qui ont forgé notre expérience depuis de nombreuses années, et que nous avons donc défini un scénario narratif qui met en adéquation de manière dramatique la thèse du réchauffement climatique avec des phénomènes qui se présentent à nous sur une échelle de temps relativement réduite, ce qui permet de mettre en évidence des conséquences effroyables pour l'environnement et l'espèce humaine toute entière.

 

Des vérités qui dérangent vraiment

Ce sophisme narratif s'impose d'autant plus naturellement à nos esprit qu'il nous est inspiré par le biais d'informations déformées, exagérées, voire erronées, propagées à grande échelle par une poignée d'intellectuels philanthropiques bien-pensants mais surtout très soucieux de leurs propres intérêts, sous la forme de scénarios pré-digérés qu'il ne nous reste plus qu'à ingurgiter.

C'est notamment le cas du film propagandiste "Une vérité qui dérange" d'Al Gore vu par des dizaines, peut-être des centaines de millions de personnes, mais dans lequel ont été relevés 35 mensonges ou exagérations scientifiques qui dérangent. L'une d'entre-elle, répertoriée sous le numéro 8, dit notamment ceci:

ERREUR 8: Les ours polaires meurent

Gore prétend qu'une étude scientifique montre que les ours polaires sont tués alors qu'ils parcourent de longues distances à la nage pour retrouver la glace qui a fondu en raison du "réchauffement climatique". Ce n'est pas le cas! L'étude de Monnett & Gleason (2005),mentionne tout juste la mort de quatre ours polaires, qui sont décédés à l'occasion d'une tempête exceptionnellement forte, avec des vents très puissants et des vagues atteignant la mer de Beaufort. La quantité de glace au sein de la mer de Beaufort a en fait augmenté au cours des 30 dernières années. Un rapport du World Wide Fund for Nature indique que les ours polaires, qui sont des animaux à sang chaud, ont cru en nombre là ou les températures ont augmentée et ont diminué en nombre là ou elles ont baissé. Les ours polaires ont évolué à partir des ours bruns il y a 200 000 ans, et ont survécu à la dernière période inter-glaciaire, alors que les températures moyennes étaient supérieures de 5 degrés Celcius à celles de l'époque actuelle et qu'il n'y avait probablement plus de calotte glaciaire du tout. La menace réelle envers les ours polaires n'est pas pas le 'réchauffement climatique" mais la chasse. En 1940, il y avait tout juste 5000 ours polaires dans le monde. Alors que la chasse est désormais réglementée, il y en a 25 000.     

Ms. Kreider affirme que l'étendue de glace arctique “a atteint son plus bas niveau jamais mesuré au cours de l'année 2007.” Elle ne dit pasque les mesures, qui sont réalisées par satellite, n'ont commencé qu'il y a seulement 29 ans. Elle ne dit pas que le passage Nord-Ouest, un bon indicateur de l'étendue de la banquise arctique, était ouvert à la navigation en 1945, ni que l'avait emprunté sur un navire à voile en 1903.

Je me suis à plusieurs reprises exprimé sur le manque de rationalité des extrapolations linéaires de la fonte des glaces articles, par exemple ici, ou encore ici.

Quant à l'élévation linéaire et accélérées des températures à l'échelle du globe, le graphe suivant montre que la période actuelle n'a rien de particulièrement chaud, et met d'autre part en évidence des périodes beaucoup plus chaudes - alors qu'il n'y avait pas d'émissions ce CO2 anthropique provenant de ressources fossiles, et auxquelles les ours blancs ont survécu.

GTEMPS.gif

Cliquer sur le lien pour une Image de plus grande taille

Une autre vision du monde

polar-bear.jpg

 

Une approche rationnelle par rapport à l'image précédemment montrée et reprise ici, mais faisant abstraction des arguments propagandiste propagés par les réchauffagistes, permettrait par exemple d'ajouter d'autres suggestions de légendes:

c) Ours polaire chassant à l'affut, effrayé par l'approche d'une embarcation.

d) Un ours mâle chassé par un concurrent victorieux dans un combat pour la conquête d'une femelle se réfugie sur le sommet d'un iceberg à proximité de la banquise.

d) Ours polaire cherchant à rejoindre une plaque de glace peuplée de phoques, prenant un repos temporaire sur un morceau d'iceberg. 

e) Un our blanc pourchassé par un groupe de chasseurs à pieds a sauté de la banquise pour se réfugier sur le sommet d'un iceberg.     

Ces hypothèses semble-t-elles moins probables que les précédentes. L'illusion narrative mise en scène de façon dramatique ne montre-t-elle pas ainsi toute son absurdité ?

 

Réchauffement médiatique

Le réchauffement qui fait fondre la banquise et qui tue les ours n'existe nulle part ailleurs que dans la propagande médiatique organisée à l'échelle de la planète. Pour démontrer que les ours blancs sont menacés d'extinction par les activités humaines, encore faudrait-il mettre en évidence que la population d'ours blancs s'est contractée tandis que la planète se réchauffe. 

J'ai donc tenté de comprendre les évolutions de la population des ours polaires à partir d'informations glanées sur le net de différentes sources mentionnées en fin d'article.

 

L'homme est un loup pour l'ours 

Les données sur les populations d'ours polaires sont relativement rares, tandis que les données sur les tendances de ces populations sont pratiquement inexistantes. Néanmoins, certains "scientifiques" continuent d'affirmer que leurs modèles mathématiques projette un déclin significatif de ces populations, comme dans cet article récent publié par Telegraph.co.uk, qui anticipe un déclin prononcé d'ici... "moins de 70 ans". Encore une de ces anticipations linéaires à la mord-moi l'noeud sur la base de modèles informatiques théoriques imparfaits, car basés sur des l'extrapolation elle-même linéraire de tendances non confirmées (et non confirmables).

20090628-polar-bea_1445253c.jpg
Cet article, encore une fois, est illustré par une photographie associé à un commentaire digne des meilleurs sophismes narratifs:

Un ours polaire se tient au bord d'un 'pont de glace'

Il apparait très clairement que cet ours affiche le plus grand dépit face à sa situation désespérée.

L'animal, isolé sur une plaque de glace détachée du continent, n'a guère d'autre issue possible que de se jeter dans les eaux glacées pour échapper à son triste sort, et nager jusqu'à l'épuisement pour tenter de rejoindre la banquise qui s'éloigne à vue d'œil, là-bas, tout au bout de l'horizon, en raison de la fonte accélérée des glaces polaires, causée par le réchauffement climatique résultant des émissions de CO2 anthropique en forte hausse.

Une mort certaine l'attend! Que pouvons-nous donc faire pour sauver cette pauvre bête? Une seule solution... une bonne et bien consistante taxe carbone

Notons au passage que l'anticipation rapportée par le Telegraph s'éloigne notablement des oracles catastrophiques d' Al Gore, qui  déclarait encore en Janvier 2008 que la banquise arctique pourrait disparaitre complètement en 5 ans, c'est-à-dire d'ici Janvier 2012. On se rend compte du ridicule de ces propos alarmistes alors que la couverture arctique se reconstitue à vive allure.

 

La surpopulation menace la banquise

Eut égard à une espèce qui existe depuis au moins 125 000 ans sous une forme clairement distincte, l'évolution dynamique des 50 dernières années peut difficilement être utilisée pour justifier d'une tendance historique. Une référence plus robuste à prendre en compte serait plutôt la population d'ours blancs au cours de l'année 1950 avant Jésus Christ, plutôt que celle de l'année 1950... Mais il est improbable que l'on sache jamais quelle a été historiquement le niveau de la population des ours blanc ayant résidé sur la banquise avant que l'homme ne chasse impitoyablement ce majestueux plantigrade pour l'amener au bord de l'extinction, allant même jusqu'à le pourchasser de façon intensive par des moyens aériens vers la fin des années 1960 et le début des années 1970.

Ce n'est qu'avec la mise en place de mesures de protection au plan international en 1973, interdisant la chasse non-régulée des ours ainsi que l'utilisation de moyens aériens ou de brises-glace, que ces animaux ont été sauvés d'une disparition certaine et de leur entrée au musée des espèces anéanties, à l'image du Moa, de l'auroch, du dodo et de tant d'autres.

Les seules données statistiques disponibles au sujet de la population mondiale des ours blancs (que l'ont trouve exclusivement sur la banquise arctique) sont donc les suivantes:

Tentons d'en faire une représentation graphique, prenant en compte les estimations d'une population qui ne s'élevait à environ seulement 5000 individus dans les années 1950:

 

ours.png


Y a-t-il dans cette représentation la moindre amorce de réduction de la population d'ours polaires? Il semblerait plutôt qu'après la forte hausse de leur nombre jusqu'en 1980, leur population s'est ensuite stabilisée.

 

Par conséquent, tuons ces ours que nous ne saurions voir !

La question se pose donc: pourquoi la population d'ours polaires, après avoir connu une hausse explosive, (alors que la planète était censée se réchauffer et la banquise se contracter), s'est-elle rapidement stabilisée. La faute au réchauffement climatique?

L'une des sources mentionnée ci-dessous nous apprend que 700 ours sont tués chaque année au Canada, au Groenland et en Alaska. Ce chiffre est considérable par rapport à la population totale, et il ne prend peut-être pas encore en compte tout les prélèvements effectués sur le "cheptel" dans d'autres régions arctiques.

J'ai donc tenté une approche statistique, très imprécise je dois le reconnaitre, avec deux scénarios, l'un minimaliste, et l'autre maximaliste, pour tenter d'évaluer l'impact de la chasse sur la population d'ours polaires. Par mesure de simplification, les informations retenues sont les suivantes, bien que les détails donnés par la litératures soient plus détaillés que ce qui est mentionné ci-après:

- Les ours vivent en moyenne 25 ans pour les mâles et 30 ans pour les femelles (Stirling 1998, Polar Bear Spec. Gr. 2002)

- Le rapport entre mâles et femelles est d'environ 1:1 (DeMaster & Stirling 1981, Stirling 1998), mais d'autres sources rapportent des chiffres de deux à trois mâles pour une femelle.

- Les femelles ne portent qu'une fois tous les trois ans, deux petits en moyenne, et elles ont en moyenne cinq portées durant toute leur vie (USFWS 1995). La reproductivité annuelle moyenne des ourses a été estimée à 0,47 dans les iles arctiques du Canada central (Furnell & Schweinsburg 1984).

- La mortalité moyenne est de 8 à 12% (DeMaster & Stirling 1981, Stirling 1998).

La difficulté consiste dès lors à estimer le taux réel de renouvellement annuel de la population sur la base du seul seul chiffre précis disponible pour une population et une date spécifique. Les autres facteurs sont intégrés dans le cadre d'une hypothèse haute, appliquée à la population maximale estimée à 25 000 individus, et d'une hypothèse basse, appliquée à la population minimale estimée à 20 000 individus et faisant l'hypothèse d'une activité de chasse supérieure au chiffre connu.

Le résultat, probablement très approximatif et sans aucun doute imprécis, est le suivant:

Hypothèses Hautes Basses
Population d'ours polaires 25000 20000
Mâles (1 pour 1 / 3 pour 1) 12500 15000
Femelles (1 pour 1 / 1 pour 3) 12500 5000
Renouvellement annuel (0,47 par femelle) 5875 2350
Taux de mortalité moyen annuel (8 et 12%) 2000 2400
Croissance naturelle 3875 -50
Ours tués par la chasse  700 1000
Croissance réelle 3175 -1050
Taux de croissance naturel (%) 15.5 -0.3
Croissance incluant la chasse 12.7 -5.3

Dans le meilleur des cas, la population d'ours blancs serait en mesure de se développer même si les activités de chasse sont inclues, tandis que dans le pire des scénarios, la population d'ours blanc serait proche de l'équilibre, dans la mesure ou les activités de chasse sont exclues, mais serait en déclin rapide du fait de la chasse.

Ce résultat colle bien aux données statistiques présentées graphiquement ci-dessus, la vérité se situant très probablement quelque part au milieu de ces deux scénarios minimaliste à droite et maximaliste à gauche. Cette conclusion tend à démontrer que la chasse à l'ours est très probablement l'élément majeur qui soutend la stabilité de la population des ours polaires. Ce n'est donc pas le réchauffement climatique qui menace les ours blancs, mais plus certainement la suppression d'un pourcentage très important de sa population par le biais de la chasse.

Il convient en dernier lieu de remarquer que les deux tiers des ours tués au Canada sont des mâles, à la demande des protecteurs de l'environnement, ce qui influe sur le rapport entre mâles et femelles, sachant que selon certaines études, il y a deux à trois mâles par femelle n'élevant pas de petits. Ces quotas pourraient en fait s'avérer très néfastes pour le développement de la population des ours polaires.

D'autres populations animales ont subi un déclin rapide suite à des quotas de chasse inadaptés en terme de sexe des animaux tués. Ce fut notamment le cas de l'antilope Saiga vivant dans les steppes russes et Khazakhes, dont la population s'est effondrée au cours de la fin des années 1990s. Cette population, qui s'élevait à plus d'un million, est tombée à moins de 30 000 en tout juste 10 ans, en raison d'une activité de chasse ciblant spécifiquement les mâles. Le même sort pourrait être réservé aux ours polaires, si l'on n'y prend garde.

 

Conclusion

Loin d'être menacé par le réchauffement climatique, qui lui serait plutôt bénéfique, l'ours polaire est au centre du débat sur la possible extinction de l'espèce, mais une analyse rationnelle des maigres données disponibles, aussi imprécises et fractionnaires soient-elles, met en évidence que le scénario de sa disparition du fait de la fonte de la banquise relève d'un sophisme narratif suscité par les arguments fallacieux et de la fausse science des réchauffagistes, tandis que la réelle menace qui pèse sur cette espèce se trouve plus précisément du côté des quotas de chasse excessifs, qui empêche actuellement la poursuite de la progression de l'espèce, après qu'elle ait été menée au bord de l'extinction par son extermination vers le milieu du 20ième siècle.

 


Sources relatives à la population des ours polaires:

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gXJ86K6Qax3FwdFy-PuXmbTPTeEA

http://www.animalinfo.org/species/carnivor/ursumari.htm

http://www.newscientist.com/article/dn12940-hunting-male-polar-bears-risks-population-collapse.html

http://globalclimatechange.wordpress.com/2007/03/19/the-polar-bear-on-the-sea-ice/

http://en.wikipedia.org/wiki/Polar_bear

mardi, septembre 15 2009

L'été le plus froid depuis 1880

L'été le plus froid depuis 1880 en Pennsylsvanie

Selon la National Oceanic and Atmospheric Administration, l'été 2009 aux Etats-Unis a été plus froid que la moyenne du 20ième siècle, avec une température moyenne de 71,7° F contre 72,7° F durant l'été 2008.

Plusiseurs Etats du centre-ouest ont enregistré l'un de leurs 10 étés les plus froids depuis que les relevés de températures sont effectués, c'est-à-dire depuis 1880.

La Pennsylvanie, un Etat du nord-ouest, a même connu les températures les plus froides de son histoire depuis cette date..

Le "coupable" est une dépression qui s'est installée de façon récurrente sur le centre des Etats-Unis et le Canada intérieur.

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Cette nouvelle péripétie climatique n'est pas sans rappeller la rocambolesque manifestation des activistes en faveurs du réchauffement climatique le 2 Mars dernier à Washington.

Cette manifestation devait être l'acte de désobéissance civil le plus important de la nation nord-américaine dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques.Tandis que les manifestants affluaient en masse vers la capitale, ils durent affronter la plus violente tempête de neige de tout l'hiver qu'ait connue la ville. Celle-ci s'en est retrouvée complètement paralysée, tandis que les écoles et les entreprises durent fermer leurs portes, que les législateurs furent contraint d'annuler de nombreuses interventions en public, et que de nombeux manifestants et personnages politiques ne purent se rendre sur place en raison de l'annulation des vols.

 

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Cette situation fait suite à une dizaine de cas similaires qui l'ont précédée, tel que ce jour de Janvier 2004 ou Al Gore s'exprima en haut niveau sur le sujet du réchauffement climatique dans la ville de New York, durant l'une des journées les plus froides que la ville ait jamais connu, ou lorsque Barack Obama, s'adressant à des activistes de climat le 28 Octobre 2008, déclarait:

Brrr. Ce ne sont probablement pas les bonnes conditions météo pour brandir ces panneaux… On se gèle un peu aujourd'hui.

On comprend désormais qu'IL Y A URGENCE à faire passer les lois sur les émissions de CO2, dont la fameuse taxe carbone française, avant que la population ne finissent par prendre conscience qu'il n'y a pas de réchauffement CLIMATIQUE.

IL Y A URGENCE CLIMATIQUE.

mercredi, septembre 2 2009

Le livre qui dénonce l'arnaque du réchauffement climatique.

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James Delingpole parle au Professeur Ian Plimer,
le géologue australien, dont le dernier livre
heaven and earth
montre que le « réchauffement climatique
d'origine humaine »
est une fiction ruineuse et dangereuse,
un « luxe de pays développé » 
sans aucune base scientifique.
Honte aux éditeurs qui n'ont pas voulu de ce livre!

« Quand j'essaye d'expliquer le réchauffement
climatique à des gens en Iran ou en Turquie,
ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je parle.
Leur vie se résume à survivre jusqu'au lendemain,
à trouver leur prochain repas.
La culpabilité écologique est un luxe de pays développé.
C'est la nouvelle religion de populations urbaines
ayant perdu leur foi dans le Christianisme.
Le rapport du GIEC est leur bible.
Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes. »

Lire l'interview sur Polemia.com

Acheter le livre sur Amazon.com

mardi, septembre 1 2009

Réchauffement climatique - Regard critique

Le blog Réchauffement Climatique fait son entrée dans les liens (bandeau de droite).

Un article récent rappelle certaines contre-vérité dont il est demandé correction dans une lettre ouverte au GIEC, adressée par Syun Akasofu, fondateur et directeur du Centre International de Recherche en Arctique jusqu’en 2008:

  1. Définir les termes «changements climatiques», «réchauffement» et «émissions de gaz à effet de serre par l’homme», lesquels sont à tort traités comme synonymes.
  2. Demander aux médias de cesser la diffusion d’images et vidéos de blocs de glace qui tombent dans l’eau et les fissures qui se forment au printemps en référence aux émissions de GES: il s’agit d’un phénomène normal qui se répète chaque année depuis des milliers d’années.
  3. Demander aux médias de cesser d’utiliser les images de maisons qui s’écroulent sur le pergélisol en lien aux émissions de GES par l’homme. Le phénomène résulte de mauvaises constructions qui entraînent un réchauffement du pergélisol qui se trouve dessous.
  4. Indiquer clairement que l’Arctique n’est pas une plaque de glace unique (qui fond). Elle change de taille en grande partie par les courants marins qui la traversent, ainsi que les vents.
  5. Faire remarquer que les phénomènes météo extrêmes ne sont pas en lien direct avec les émissions de GES par l’homme. L’effet de serre anthropique est plutôt représenté par une augmentation lente de température.
  6. Faire savoir au public que la courbe en forme de «crosse de hockey», montrant une augmentation soudaine de température autour de 1900 était erronée (elle a été retirée des rapports subséquents, mais les médias l’utilisent encore).
  7. Faire savoir que le réchauffement actuel n’a rien d’anormal, et que nous avons connu des périodes plus chaudes dans le passé.
  8. Distinguer l’effet de serre des autres types de destructions environnementales (pollution, pêche intensive, déforestation), lesquels sont souvent confondus.
  9. Demander aux médias de cesser de rapporter que les océans ont monté de plusieurs mètres au cours des dernières décennies. Selon le GIEC, le taux d’élévation est de 1.8mm/an, soit 9cm pour les derniers 50 ans.
  10. Les scientifiques qui utilisent les données satellites devraient s’abstenir d’utiliser des termes comme «changements sans précédent». Ceux-ci n’existent que depuis les années 70, ne permettant même pas de comparer avec les années 30 ou 40, qui étaient assez chaudes.
  11. Encourager les médias destinés au grand public à ne pas rapporter les propos à caractère sensationnaliste qui relèvent d’un seul scientifique. Les journalistes peu informés ont tendance à rapporter des phénomènes normaux comme exceptionnels)
  12. Rappeler aux scientifiques d’être prudents à propos de scénarios catastrophiques possibles si les bases scientifiques ne sont pas solides.

jeudi, août 20 2009

Le sénat fait opposition au rationnement de l'énergie "Cap-and-Tax" en Australie

Senate Blocks Cap-and-Tax Energy Rationing in Australia

Le 12 Aout dernier, le sénat australien s'est opposé à la loi "cap-and-trade" sur le rationnement de l'énergie, par 42 voix contre 30. Espérons que le sénat US agira de même au cours de l'automne, et rejettera la taxe énergétique sur le réchauffement climatique, qui a été validée par le parlement en Juin dernier, avbant même qui quiconque n'ait eu le temps de le lire.

Dans le système de gouvernance parlementaire australien, le Sénat joue un rôle secondaire, dans la mesure ou il ne sert généralement qu'à apposer son cacher sur les projets de loi, mais il conserve néanmoins le pouvoir de bloquer des projets de loi.

Le premier ministre Kevin Rudd à choisi de soumettre à nouveau le projet de loi "cap-and-tax" invalidé d'ici trois mois. Si, toutefois, le Sénat devait à nouveau le rejeter, la constituation australiennen prévoit dans ce cadre la dissolution du gouvernement et la tenue immédiate de nouvelles élections (une procédure durant etre 10 et 12 semaines), une procédure au bout de laquelle le Parlement au complet doit se réunir pour reconsidérer le projet de loi.

Source: globalwarming.org

mardi, juillet 21 2009

Un petit poisson dans l'eau, un petit pois dans la tête !

Petits poissons

Une nouvelle effroyable vient de tomber: 

Le changement climatique rend les poissons de plus en plus petits

Car 

Les poissons des eaux européennes ont perdu la moitié de leur masse corporelle en l'espace de quelques décennies sous l'effet du changement climatique, selon une étude de l'institut français Cemagref publiée lundi aux Etats-Unis.

 

Le Cemagref, c'est qui?

Un petit tour sur le site de cette Institut de Recherche dont la réputation internationale n'est plus à faire...

Organisme Public de recherche finalisée

Il ne m'en faut pas plus pour me faire une opinion sur le pertinence des d'études (et surtout de l'interprétation des résultats) publiées par cette institution renommée que tout le monde connait, n'est-ce pas.

 

C'est la recherche finale ! (à chanter avec le poing en avant)

Au fait, c'est quoi la recherche finalisée.

Je connaissais la recherche expérimentale, la recherche appliquée, la recherche du bonheur, mais la recherche finalisée?

Ca n'existe pas sur Wikipedia (ou pas encore, jusqu'à ce qu'un apparachik membre d'une des innombrables commissions de contrôle du progrès scientifique au service de la condition humaine et de l'épanouissement des populations ne nous concocte un article convaincant tout autant qu'incompréhensible).

Car une recherche vite fait sur Google met en évidence que la "Recherche Finalisée" est un néologisme récurrent dans le language administrative de multiples organismes étatiques.

L'INRA nous fournit une explication sur le sujet:

Les recherches menées à l’Inra sont orientées à la fois par des questionnements scientifiques et par des enjeux socio-économiques dans les domaines de l’alimentation, de l’environnement et de l’agriculture. Elles font progresser les connaissances, débouchent sur des innovations pour la société et permettent d’éclairer les décisions, publiques ou privées. Cette approche, qui est celle de la recherche finalisée, caractérise l’Inra.

Donc, toutes les autres recherches qui ne seraient pas "finalisées" ne serviraient à rien, en plus de n'avoir aucun fondement ni aucune justification...

Nous le savions depuis longtemps, il n'y a guère que l'Etat qui sait ce qu'il faut chercher, pourquoi il faut le faire, et comment le mettre en pratique. C'est sans doute pour cela que notre doux pays de France, qui accorde une place tellement réduite à la recherche privée, est si mal classé au niveau international.


Cemagref, arrête tes Cimagrées

Les poissons des eaux européennes sont donc notoirement plus petits qu'il y a un certain temps, ce qui semble constituer une constatation que l'on peut être disposé à admettre.

Mais ils le seraient exclusivement du fait du réchauffement climatique, c'est le Cimagref qui le dit.

Y a-t-il un réchauffement climatique avéré?

Si oui, remonte-t-il à plusieurs décennies (au moins deux), alors qu'au mileu des années 1970 (ce qui ne fait jamais que trois décennies), les médias s'inquiétait du risque de refroidissement climatique?

N'y aurait-il aucune explication alternative, telles que la surpêche (en raison des subventions massives que l'europe accorde à l'industrie de la pêche), l'aménagement, la pollution, la navigation fluviale et maritime?

Comment étabir un lien de causalité irréfutable entre une seule et unique cause supposée et son effet tout autant imaginaire supposé?

 

Petit pois dans la tête des chercheurs ou grosse taxe sur notre dos

La seule finalité de ce genre d'étude pseudo-scientifique aussi mal "finalisée" que les chercheurs qui l'ont pondue, et dont les conclusions n'ont pu germer que dans l'esprit de chercheur à l'encéphale aussi développé que le sont nos malheureux cyprinidés victimes de la chaleur étouffante qui accable nos rivières, c'est bien entendu d'ouvrir la voie au buldozer réglementaire et fiscal à la solde du lobby environnemental : taxe carbone, réduction des émissions, subventions aux industries dites "vertes"...

dimanche, juillet 5 2009

Anomalie de température: c'est terminé !

La température moyenne de l'atmosphère terrestre est mesurée par satellite à différentes altitudes.

Anthony Watts met en évidence sur son blog que, contrairement aux attentes de la plupart des réchauffagistes, l'anomalie de température du mois de Juin est de 0°C.

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On est bien loin de l'anomalie constatée en 1998, qui a mis en branle l'armada politique du réchauffement climatique.

C'est de bon augure alors que le Sénat US s'apprête à voter pour la loi Cap and Trade, qui vient d'être validée par le Congrès US avec une seule voix au delà de la majorité, et à 6 mois de la tenue du sommet de Copenhague.

Gageons que d'ici là, la poursuite de la dégradation des conditions économiques ainsi que l'accumulation de données invalidant la théorie fumeuse du réchauffement climatique auront remis les pendules à l'heure.

samedi, juillet 4 2009

Groupe "Refroidissement Climatique" sur Facebook

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Ce n'est pas moi qui l'ai créé, mais j'aurais pu analyse_technique_1

Voici ce que dit le descriptif du groupe Refroidissement Climatique de Facebook.

 

 

 


 

Cycles Solaires, températures des Océans, Courants marins, tout annonce que le refroidissement climatique constaté depuis 2001 va se prolonger et même s'intensifier...

Le taux de CO2 dans l’atmosphère monte ; OK
Il y a eu un réchauffement ; OK

Les températures montent et vont continuer à monter ; NON !

Tout le monde a déjà vu ce graphique :
http://www.woodfortrees.org/plot/gistemp/from:1910/mean:90
Je ne le conteste en rien et le valide même. Cependant il faut savoir le lire. Ce graphique représente la différence de température calculée pas GISTEMP (données utilisées par le GIEC) pour chaque mois de l’année en comparaison avec la température moyenne du même mois entre les années 1960 et les années 1980. Pour une meilleure visibilité et une représentation des variations, elle a été lissée via une moyenne mobile simple sur 90 valeurs (définition ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyenne_glissante ). Remarquez que la théorie même de la moyenne mobile gomme les valeurs de la fin et plus particulièrement les (n/2) -1 valeurs. Donc ici les 90/2 - 1 = 44 (44 mois)
Et donc voici la suite que personne ne veut montrer :
http://www.woodfortrees.org/plot/gistemp/from:2002/plot/gistemp/from:2002/trend
Cette fois-ci il n’y a pas de moyenne mobile, et je me suis permis de rajouter une courbe de tendance (en vert).
Et donc oui le refroidissement climatique a déjà commencé… sans que l’on ne nous dise rien !
Remarquez aussi qu’en janvier 2008, la différence n’était que de +0.15 degrés. On est loin des +0.4 degrés par décade annoncé depuis plus de 20ans et qui aurait dus nous porter à +1.2 degrés.

OK vous allez me dire que cette baisse n’est peut-être que passagère.
Oui en effet c’est un doute recevable, le problème est que dans ce contexte de refroidissement climatique de plus en plus d’articles ont réussit à être publiés dans des magasines de renommées internationale tel que Science.

Il y a cet article, révolutionnaire dans l'ambiance actuelle, qui vient de paraitre dans la revue "Climate Dynamics" 2008. Il est signé par deux chercheurs (Gilbert P. Combo et Prashant D. Sardeshmukh) de l'Université du Colorado et du célèbre ESRL (Earth System Research Laboratory) de la NOAA. L'ESRL est le laboratoire qui fournit, entre autres, les données officielles sur le taux de CO2 contenu dans l'atmosphère relevé sur le site de Mauna Loa (http://www.cdc.noaa.gov/).
Cet article remet en cause les fondements même de la modélisation du réchauffement de la planète par l'effet de serre des gaz tels que le CO2, CH4 etc. qui constitue la Bible des alarmistes. A noter qu'il a fallu près d'un an pour que cet article finisse par être publié par la revue Climate Dynamics, ce qui n'est pas très étonnant au vu des résultats présentés par cet article.
On peut y lire (traduit de l’anglais):
"Cet article présente des preuves que le récent réchauffement mondial des terres a résulté en grande partie du réchauffement global des océans, plutôt que par l'action directe de l'augmentation des gaz à effet de serre (GES) au dessus des continents. Des modèles numériques de l'atmosphère des cinquante dernières années dans lesquels on inclut les variations observées des températures océaniques , mais en excluant les variations des gaz à effet de serre, rendent compte de la plus grande partie du réchauffement des continents."
Or là: http://www.cdc.noaa.gov/people/klaus.wolter/MEI/ts.gif on devine une nouvelle inversion dans la prédominance des courants marins, El Nino (chaud) qui prédominait depuis 1975 semble perdre de son intensité au profit de La Nina (froid). Ce qui nous annonce un refroidissement des océans et donc d'après cette étude, un refroidissement climatique.

De plus un très grand nombre de travaux, publiés dans la littérature scientifique depuis 1801, rapportent la corrélation frappante qui a existé au cours des âges et depuis les temps les plus reculés et qui existe encore, entre l'activité éruptive de l'astre solaire et les températures du globe. Ces séries d'éruptions solaires suivent des cycles presque périodiques d'une durée approximative de 11 années. Le lien observé et en cours d’étude est que quand les cycles solaire sont longs, la température terrestre refroidit tandis que quand ils sont plus cours la température monte.
Le graphique présenté là: http://pensee-unique.fr/images/cycles.jpg donne le résultat d’une étude de chercheurs astrophysiciens Danois qui travaillent depuis une dizaine d'années sur ce problème et qui ont tracé sur un même graphique la température moyenne du globe de 1750 à 2000 (courbe blanche sur le graphique) et la durée des cycles solaires pendant la même période (en jaune sur le même graphique). Autrement dit, ils se sont posé la question suivante : " La température du globe a-t-elle une relation quelconque avec la durée des cycles d'éruptions solaires ? " Et le graphique (en lien ci-dessus) représente le résultat des mesures compilées par Karen Labitzke (référence :1987, "Sunspots, the QBO, and the stratospheric temperature in the North Polar region". Geophysical Research Letters, 14, 535).
Voici où nous en somme : http://pensee-unique.fr/froid.html#7jan09, le cycle dans lequel nous nous trouvons a commencé il y a plus de 12ans, ce qui le situe dans les cycles les plus long jamais enregistré et donc voici un nouvel indicateur d’un refroidissement climatique qui va durer et s’intensifier.

Et le CO2 ? Me direz-vous. Eh bien visiblement les mystérieux ordinateurs de modélisation du GIEC se sont un peu plantés sur son importance.

01/06/09 - Il y a désormais 50 personnes dans ce groupe! Merci à tous.

Jusqu'à présent je n'étais conscient que de la déformation médiatique à propos des changements climatiques, mais récemment j'ai découvert que cela allait bien plus loin! Le site que je cite très régulièrement - pensee-unique.fr - est maintenant inaccessible pour les utilisateurs des FAI Alice et Free. La raison qu'ils avancent est le phishing (les sites qui pratiquent le phishing vous demandent de remplir un formulaire avec des informations souvent très personnelles en se faisant passer pour un site auquel vous faites confiance). Un blog comme pensee-unique.fr ne demande aucune information même non-personnelle, cela ressemble plus à de la censure déguisée. En découvrant cela j'ai tout de suite pensé à... la Chine ou l'Iran... au moins eux ils ne censurent pas en cachette! Pour les utilisateurs de Free ou Alice vous pouvez tenter pensee-unique.eu celui-la marche toujours aux dernières nouvelles.

dimanche, juin 28 2009

Changement climatique au sujet du changement climatique

Traduction de l'article The Climate Change Climate Change paru dans le Wall-Stree-Journal du 26 Juin 2009.

A la suite de cet article, j'ai rajouté un commentaire sur le vote du projet de législation climatique auprès du congrès US en ce même Vendredi 26 Juin.


Steve Fielding a récemment demandé à l'administration Obama de lui fournir des arguments sur le sujet scientifique du réchauffement climatique planétaire anthropique. Etant donné que l'administration n'a pas été en mesure de lui répondre, M. Fielding a décidé de voter contre la législation sur le changement climatique.

australien.jpgSi vous n'avez jamais entendu parler de cet homme politique, c'est parce qu'il est membre du Sénat australien. Comme la Chambre des représentants américaine se prépare à adopter un projet de loi sur les changements climatiques, le Parlement australien s'apprête à annuler sa propre loi sur les émissions de carbone. Pourquoi? Un nombre croissant de politiciens australiens, de scientifiques et de citoyens sont pris de doutes sur les fondements scientifiques de l'origine humaine du réchauffement de la planète.

L'une des nombreuses raisons pour laquelle le président Barack Obama et la majorité démocrate sont aussi résolus à faire passer approuver rapidement par le Congrès un système de contrôle et de négociation de contrats  est que la marée du réchauffement de la planète est en train de s'inverser. Il s'avère que Al Gore et l'Organisation des Nations Unies (avec le soutien d'une partie des médias) ont calomnié un peu trop ostensiblement quiconque était en désaccord avec eux de «négationnistes». Ceci a déclenché une répercussion par la mise en place d'un débat scientifique virulent en Australie, en Europe, le Japon et même, s'il est moins médiatisé, aux États-Unis.

En avril, l'Académie polonaise des sciences a publié un document remettant en cause le réchauffement planètaire anthropique. En République tchèque, où le président Vaclav Klaus reste l'un des principaux sceptique, seulement 11% de la population estime à ce jour que l'être humain joue un rôle quelconque.. En France, le président Nicolas Sarkozy souhaite convaincre Claude Allègre de prendre en main le nouveau ministère de l'Industrie et de l'innovation. Il ya vingt ans, M. Allègre a été parmi les premiers détracteur de la thèse de l'influence de l'homme sur le réchauffement de la planète, mais le géochimiste s'est depuis rétracté. La Nouvelle-Zélande a élu l'année dernière un nouveau gouvernement, qui a immédiatement suspendu le programme national de contrôle et de négociation de contrats mis en place tout juste quelques semaines auparavent.

Le nombre de sceptiques, loin de se réduire, est en forte augmentation. Le sénateur de l'Oklahoma Jim Inhofe dénombre désormais plus de 700 scientifiques qui sont en désaccord avec l'ONU - 13 fois plus que le nombre des auteurs qui ont rédigé en 2007 le compte-rendu des Nations Unies sur le climat à l'intention des décideurs politiques. Joanne Simpson, la première femme à avoir reçu un doctorat en météorologie, a exprimé son soulagement d'être partie en retraite l'année dernière, puisqu'elle était enfin libre de parler "ouvertement" de son incrédulité. Dr. Kiminori Itoh, un physico-chimiste japonais spécialisé dans l'environnement, et qui a contribué à un rapport de l'Onu sur le climat, dit au sujet du réchauffement anthropique qu'il constitue "le pire scandale de l'histoire scientifique." Norvège Ivar Giaever, prix Nobel de physique, dénonce ce scénario comme la «nouvelle religion». Un groupe de 54 physicien, dirigé par Will Happer de l'Université de Princeton, exige que la Société américaine de physique révise sa position selon laquelle le débat scientifique est réglé. (Les deux revues Science et Nature ont refusé de publier la lettre ouverte du physicien).

L'effondrement du «consensus» a été alimentée par la réalité. La vérité qui dérange, c'est que la température du globe est constante depuis 2001, en dépit d'une hausse de la concentration de C02. La vérification par des pairs  des travaux scientifiques a infirmé les scénarios apocalyptiques au sujet des calottes polaires, des ouragans, du paludisme, de l'extinction des espèces, de la montée des océans. La crise financière mondiale conduit les hommes politiques à adopter une approche critique d'une science qui les conduirait à pénaliser leur économie dans le but de contrôler les émissions de carbone.

Les compliments pour cette nouvelle ère de la renaissance Australienne vont au Dr. Ian Plimer, un célèbre géologue australien. Au début de l'année, il a "le Ciel et la Terre", une critique accablante des preuves qui sous-jacentes au scénario du réchauffement planétaire anthropique. Le livre en est déjà à sa cinquième édition. Tellement convaincant que Paul Sheehan, un célèbre chroniqueur australien - et fervent adepte du réchauffement de la planète - a commenté en Avril dernier qu'il constitue "une attaque basée sur des preuves de la conformité et de l'orthodoxie, dont la mienne, et un rappel à respecter les dissidents bein informés et à prendre garde aux preuves des idéologie subversives ". Des sondages Australiens ont montré une forte hausse du scepticisme au sein de la population, la presse remet à nouveau en cause le dogme scientifique, tandis que les blogs poussent comme des champignons.

L'augmentation du scepticisme est aussi venue du fait que le Premier ministre Kevin Rudd, élu tout comme M. Obama sur des promesses de lutte contre le réchauffement de la planète, a tenté de mettre en place sont propre système de réduction des émissions. Son administration a été contrainte de retarder la mise en œuvre du programme jusqu'au moins en 2011, uniquement pour faire voter la législation par le parlement. Le Sénat, par contre, ne s'est pas aussi facilement laissé influencer.

M. Fielding, dont le vote est crucial pour ce projet de loi, était si préoccupée par l'intensification du débat scientifique, qu'il a entrepris un voyage d'étude aux Etats-Unis, afin de participer à la conférence annuelle de l'Institut Heartland des sceptiques sur le climat. Il a également rendu visite à Joseph Aldy, l'assistant spécial de M. Obama en charge de l'énergie et l'environnement, face auquel il a demandé à l'équipe Obama de répondre à ses doutes. Ce qu'elle n'a de toute évidence pas fait.

Cette semaine, M. Fielding a fait une déclaration: il ne votera pour le projet de loi. Il ne prendra pas le risque de pertes d'emplois sur la base d'une "science verte non convaincante". Le projet de loi est sur le point d'être torpillé alors que le Parlement s'apprète à réaliser sa pause hivernale.

Au cours des dernières années, les Républicains des États-Unis se sont de plus en plus tourné vers l'argument du coût utilisé à l'encontre du projet de loi. Cet argument est justifié dans un contexte de crise économique. Si la Porte-Parole Nancy Pelosi ne parvient pas à faire passer son projet de loi, ce sera parce que les zones rurales et les démocrates indécis se font du soucis sur les répercussions économiques. Cependant, si ce qui se passe dans le reste du monde peut servir d'indice, le moment est peut-être opportun pour les politiciens américains de se pencher à nouveau sur la science. Une chose est sûre: ils ne seront pas seuls.


Comme le montre cet article, l'unanimité sur le réchauffement planétaire anthropique ayant cédé la place aux doutes sur les arguments scientifiques avancés, le projet de loi visant à réduire les émissions de "gaz à effet de serre" vient d'être approuvé auprès du congrès US par 219 voix pour et 212 contre, comme le rapporte un article du New-York-Times. 44 démocrates ont voté contre, et seuls 8 républicains ont voté pour, ce qui démontre le scepticisme croissant sur la pseudo-science du réchauffement climatique, et notamment sur l'influence humaine.

L'approbation de la loi n'a donc tenu qu'à un fil, car le vote s'est conclu par une seule voix au delà de la majorité à 218 voix. Cette session à d'ailleur fait l'objet d'un lobbying intense de la part des autorités et de personnages très en vue sur le domaine, au premier plan desquels Al Gore en personne, le Monsieur Réchauffement Climatique à l'empreinte en carbone aussi monstrueuse que sa célébrité.

L'affaire n'est toutefois pas encore dans le sac pour le gouvernement Obama, car la loi - qui doit entrer en application en 2012 - doit désormais être validée par le Sénat, au sein duquel les divisions régionales et politiques sont bien plus importantes qu'au congrès. Souhaitons que la loi ne franchisse pas ce cap, et même si c'était le cas, de l'eau doit encore couler sous les ponts d'ici 2012, et compte tenu de la baisse de popularité constante de Barack Obama*, une remise en cause de la loi pourrait encore intervenir en cas de bouleversements politiques majeurs auxquels je m'attends d'ici là.     

*voir les widgets dans le bandeau de droite du blog.

dimanche, juin 14 2009

Minimum solaire et Maximum fiscal

Au 17ième siècle, la terre a connu une période particulièrement froide, un mini-age glaciaire, alors même que l'activité solaire caractérisée par le nombre de tâches solaires s'est interrompue pendant un demi-siècle:

 

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Comme le rapporte Anthony Watts sur son blog scientifique Watts up with that? (voir aussi le lien dans le bandeau de droite du présent blog) ce minimum d'activité a été découvert par Jack Eddy, un scientifique spécialiste du soleil, qui avait dans les années 1970 qualifié cette période de "Minimum de Maunder". Malgrè les pressions scientifiques intenses de l'époque et contre le consensus alors en vigueur, il argumenta sur le fait que le soleil n'est pas un astre constant, mais en fait une étoile dont l'activité fluctue légèrement.

C'était un homme humble, qui ne nomma même pas sa découverte de son propre nom comme le font généralement les scientifiques.

Jack Eddy nous a quitté récemment. Son collègue et ami Dr. Leif Svalgaard, lui-même astronome spécialiste du soleil, a présenté son propre projet de la façon suivante:

Auprès de la division Physique Solaire de la Société Américaine d'Astronomie (American Astronomical Society) la semaine prochaine à Boulder, dans le Colorado, je demanderai formellement que, si un minimum solaire significatif se matérialise, que celui-ci soit nommé "Minimum d'Eddy".

Accessoirement, si vous supportez la thèse d'une réduction de l'activité solaire et la matérialisation d'un nouveau minimum d'activité solaire au cours des décennies à venir, vous pouvez vous aussi signer la pétition pour permettre à Leif de défendre son projet.

J'imagine que cette pétition ne recevra pas un enthousiasme massif auprès de la communauté francophone, mais je pense qu'il est néamoins primordial de relever ces évolutions de l'activité de notre étoile, qui pourrait amener une nouvelle période de refroidissement global, au contraire de l'hystérie actuelle sur le thème du réchauffement climatique. 

Depuis 2007, la banquise arctique se recompose et rejoint progressivement sa couverture des années précédentes:

AMSRE_Sea_Ice_Extent.png

 

Mais pendant ce temps là, la machine fiscale du lobby écolo roule à fond la caisse, comme le rapporte l'IFRAP:

 

IFRAP.png

 

Cette orgie de nouvelles taxes ne prend toutefois pas encore en compte le projet constituant la mesure phare issue du "Grenelle de l'Environnement", la fumeuse "Contribution Énergie Climat", ou autrement dit, une nouvelle Taxe, sur le carbone cette fois, car comme le rapporte le Figaro: 

"si on instaure une contribution sur une assiette large et qu'on inclut les ménages, elle pourrait rapporter entre 5 et 6 milliards d'euros".

Qui plus est, les nouveaux euro-députés français souhaitent exporter cette brillante idée déclinologiste auprès du parlement européen.

Il faut également ajouter la dernière lubie de Sarkozy, qui veut un fonds stratégique pour réveiller la filière bois.

Le bulldozer écolo écrase tout sur son passage, non seulement les faits scientifiques, mais aussi et avant tout le bon sens économique, pour le plus grand profits de quelques industriels privilégiés et de leurs alliés politiques, au détriment du développement économique et de la qualité de vie de la population toute entière.

En résumé! Une nouvelle période de glaciation s'ouvre devant nous, tant pour les thermomètres, que pour nos fiches de paie et notre niveau de vie.

dimanche, mai 31 2009

Sale temps pour le réchauffement climatique

Deux récents articles font un passage en revue complet de la thèse du réchauffement climatique.

Le premier, intitulé Le réchauffement climatique est-il d'origine humaine est publié sur le blog d'astrosurf.

Le second est Le manuel du sceptique publié sur le blog de Skyfal sur free.fr:

manuel_sceptique.png

Merci à ces deux auteurs qui auront pris le temps et la peine de rédiger des monographies en langue française.

Les réchauffagistes iront bientôt pointer au chomâge.

dimanche, avril 5 2009

La traversée de l'arctique à la nage !

Al Gore déclarait encore en Janvier 2008 que la banquise arctique pourrait disparaitre complètement en 5 ans, c'est-à-dire d'ici Janvier 2012. Mais force est de constater qu'hormis quelques cadavres d'ours retrouvés morts il y a plusieurs années suite probablement à une tempête, nous n'avons pas encore assisté à la catastrophe annoncée. Bien le contraire si l'on se réfère aux rigueurs hivernales qui ont touché toute l'Europe et s'abattent encore actuellement sur l'Amérique du Nord

C'est au tour de l'Administration Océanique et Atmosphérique Américaine (NOAA) d'en remettre une couche.    Selon elle, quelques 80% de la banquise arctique en été pourrait disparaître à l'horizon 2040, au lieu de 2100 comme précédemment estimé.

On remarquera d'une part la différence d'échelle entre les 5 ans d'Al Gore et les 30 ans de la NOAA comme échéance sur cette disparition totale de la couverture arctique polaire en été. Les "grands esprits" ne sont apparemment pas vraiment d'accord entre eux.  

Il convient ensuite de relever la modestie de la NOAA, qui se présente en ces termes:

"NOAA comprend et prédit les changements de l'environnement de la Terre, depuis les profondeurs des Océans jusqu'à la surface du soleil, et conserve et gère nos ressources cotières et marines."

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Selon la NOAA, les résultat de l'étude ont été obtenu en appliquant des modèles de prédictions prenant en compte les toutes dernières évolutions de la calotte glaciaire dans l'Arctique, qui a subi une "réduction spectaculaire" à la fin des étés 2007 et 2008, quand la surface de glace avait atteint respectivement 4,3 et 4,7 millions de km2. La moyenne de ces six modèles "laisse envisager un Arctique pratiquement sans glace dans 32 ans", assurent les rédacteurs de cette étude conjointe entre l'Université de l'Etat de Washington (UW) et l'Administration Océanique et Atmosphérique Américaine.

Surprenant!

Il s'agit donc de résultats d'un modèle statistique qui, extrapolant les données des années précédentes, aboutit à une conclusion tordue.

Le problème est, encore une fois, que les tendances ne sont généralement pas amenées à se prolonger. Car si l'on se réfère aux données publiques de la NSIDC des mesures de la couverture glacière, celle-ci a atteint un point minimum en 2006, puis remonte depuis pour la seconde année consécutive.

Dans un article précédent, j'avais fait l'erreur de poster le graphe sous une forme dynamique, au lieu de faire une copie d'écran du graphe tel qu'il était à l'époque ou j'avais rédigé cet article, et sur lequel on voyait très clairement que - contrairement aux attentes - l'étendue de la calotte glaciaire durant l'été 2008 n'est jamais passé en-dessous de ce qu'elle était durant l'année précédente. Puis on constate actuellement que la couverture glaciaire s'élargit encore durant cet hiver 2008-2009, et tend à se rapprocher de la moyenne des années 1979-2000. L'étendue glaciaire durant l'été 2009 sera à son tour, et selon toute probabilité, supérieure à ce qu'elle était durant l'été 2008. On observe donc un probable scénario d'inversion de la tendance observée au cours de ces dernières années. 

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N'aurions nous donc pas plutôt atteint un minimum dans le niveau de glaciation du pôle arctique? Le scénario d'Al Gore d'ores et déjà invalidé est au mieux du charlatanisme scientifique. Celui de la NOAA, qui peut être rapproché de l'extrapolation baissière simpliste proposée par le NSIDC présentée ci-dessous, est quant à lui dans le meilleur des cas de la mauvaise science réalisée par de pseudo-scientifiques dont les intentions et le niveau sont plus que douteux.

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Les organismes semi-publics de recherche climatique ne savent plus quoi trouver pour effectuer leur propagande réchauffagiste, basée sur des modèles théoriques biaisés, des hypothèses erronées, et des extrapolations inconséquentes.  

En premier lieu, il y a le scénario du réchauffement climatique résultant du CO2 anthropogénique, dont le ridicule est relevé par de nombreuses études contradictoires. Il convient en effet de rappeler que d'une part, le CO2 d'origine humaine ne représente qu'environ 8 Gt par rapport aux 780 Gt de C02 atmosphérique, soit 1%, et d'autre part, que l'effet de serre prétendument attribué au CO2 résulte à 95% de la vapeur d'eau atmosphérique. De plus, une nouvelle étude vient suggérer que c'est la variabilité du climat qui a été la cause principale de l'augmentation du CO2 atmosphérique, pas les activités humaines. Rien ne permet à ce jour de valider la thèse bidon de l'inquisition environnementale sur l'influence du CO2 anthropogénique.

Une cause bien plus probable des variations climatiques ne serait-elle pas plutôt l'activité solaire? Dans ce cas, l'arrêt de la dynamo solaire que l'on constate actuellement serait dès lors propice à une période prolongée de refroidissement climatique global.  A moins que, comme le mentionne une nouvelle étude, il n'eut été lié qu'à la poussière du Sahara et aux volcans. Les deux influences précédentes ne peuvent-elles également pas avoir agi en commun?

Il est fort probable que la NOAA tente de lancer de nouveaux signaux d'alarmes afin d'obtenir l'assentiment du public, au moment même ou l'administration Obama tente de faire passer sa nouvelle réglementation sur la réduction des émissions de CO2 ainsi que ses vastes programmes d'investissement de dépenses en faveur des énergies vertes, alors que l'opinion publique américaine se prétend pour la première fois depuis 25 ans plus soucieuse de la croissance économique que de l'environnement.

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La NOAA, organisme semi-public américain, très probablement à la solde du cartel environnemental, vient supporter les efforts gouvernementaux visant à favoriser les entreprises du lobby de l'environnement et certains acteurs privilégiés qui empocheront (et retirent déjà) des bénéfices considérables en raison des mesures politiques qui prétendent être favorables à l'environnement, avec leur cortège de subventions, de réglementations, d'interdiction et d'autorisations. 

La vérité est ailleurs: les enjeux financiers sont considérables. Pour ma je ne pense pas pour autant que la traversée de l'Arctique à la nage, même par des ours en détresse, sera pour bientôt. 

mardi, mars 24 2009

Mais ou sont donc passées les tâches solaires ?

Le blog Watts Up With That? est édité par Anthony Watts

Il a été primé "Meilleur Blog Scientifique" par les Weblogs Awards en 2008, et se présente de la façon suivante:

des commentaires sur les choses intrigantes de la vie, de la nature, de la science, de la météo, du changement climatique, de la technologie et des nouvelles récentes.

Ses publications presque quotidiennes sont d'une qualité et d'une valeur inestimables, notamment pour ce qui concerne les évolutions climatiques.

L'un d'entre eux publié le 30 Août 2008 a particulièrement retenu mon attention, parcequ'il explique le mécanisme par lequel se forme les tâches solaires:

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L'activité solaire est forte diminution depuis l'an 2000 et se situe sur un niveau extrêmement faible: 

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La dynamo solaire s'est pratiquement arrêtée de fonctionner:

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Il n'y a plus aucune trace d'activité solaire hormis quelques éruptions de faible ampleur très temporraires:

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Le réchauffement climatique du 20ième siècle est principalement le résultat de changements naturels des émissions solaires. C'est dans ce contexte que le contenu thermique des océans est orienté à la baisse:

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En raison de la diminution de l'activité solaire, la température moyenne globale a cessé d'augmenter après l'an 2000 à l'encontre des prédictions de l'IPCC, qui envisageait une augmentation prolongée rapide en relation avec la concentration de CO2 atmosphérique, une cause supposée, mais non réelle, du réchauffement climatique: 

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Ou est le réchauffement climatique?

Pour trouver la réponse, il faut plutôt se poser la question suivante:

Mais ou sont donc passées les tâches solaires?

lundi, mars 23 2009

Le réchauffement climatique : une vaste escroquerie

Le CO2 n’est pas un polluant et qu’il n’est pas un gaz à effet de serre significatif qui provoque un réchauffement global débridé.

Plusieurs hypothèses apparurent dans les années 70 et 80 à propos de la manière dont ce minuscule composant atmosphérique de CO2 pourrait causer un réchauffement significatif. Mais elles restèrent non prouvées.

Le réchauffement global. C’est un canular. C’est de la mauvaise science. C’est un détournement de la politique publique. Ce n’est pas une plaisanterie. C’est la plus grande escroquerie de l’histoire.

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samedi, janvier 31 2009

Dénonciation de la fraude des modèles climatiques par l'ancien directeur scientique de la NASA

Comme le rapporte The Register, l'ancien responsable scientifique des programmes de recherche climatique de la NASA affirme désormais faire partie du camp des sceptiques de l'influence anthropologique sur le climat:

 

My own belief concerning anthropogenic climate change is that the models do not realistically simulate the climate system because there are many very important sub-grid scale processes that the models either replicate poorly or completely omit. Furthermore, some scientists have manipulated the observed data to justify their model results. In doing so, they neither explain what they have modified in the observations, nor explain how they did it.

"They have resisted making their work transparent so that it can be replicated independently by other scientists. This is clearly contrary to how science should be done. Thus there is no rational justification for using climate model forecasts to determine public policy.

 

Traduction:

Ma propre conviction concernant le changement climatique anthropogénique est que les modèles ne simulent pas de façon réaliste le système climatique parcequ'il y a de nombreux processus très importants de niveau inférieur que ces modèles reproduisent imparfaitement ou négligent totalement. De plus, certains scientifiques ont manipulés les données provenant des observations pour justifier les résultats de leur modèle. En procédant de la sorte, ils n'expliquent à aucune occasion ce qu'ils ont modifié dans leurs observations, et ils n'expliquent pas non plus comment ils l'ont fait.

Ils se sont montré réfractaires à rendre leur travail transparent pour le rendre reproductible de manière indépendante par d'autres scientifiques. Ceci est clairement contraire aux bonnes pratiques scientifiques. Il n'y a de ce fait aucune justification rationnelle à l'utilisation des prédictions d'un modèle climatique pour définier une politique publique.

 

Ce n'est jamais qu'une confirmation de plus sur la fraude de la modélisation climatique pratiquée par les inquisiteurs de la régulation climatique...

vendredi, décembre 26 2008

2008, année la plus froide de la décennie

Le réchauffement climatique, c'est fini !

L'année 2008 qui s'achève sera la plus froide de la décennie, selon les estimations de la température moyenne du Metoffice, qui annonce une température moyenne de 14,3°C, soit 0,14°C en dessous de la moyenne 2001-2007 et plus de 0,2°C en dessous du pic de température de 1998.

 

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dimanche, novembre 16 2008

Refroidissement Climatique de la Planète

Le prochain âge glaciaire sera-t-il très long ?

Un article publié dans le New-York Times du 12 Octobre rapporte que le prochain âge glaciaire pourrait être très long

Une nouvelle analyse des cycles majeurs des âges glaciaires et des intervallestempérées depuis un million d'années, publiée dans le journal nature Nature, conclue que les variations climatiques sont des fluctuations d'un système amené à se stabiliser dans un état plus froid de façon quasi-permanente.

Ce système présenterait une couverture glaciaire plus étendue au niveau des deux pôles.  

Photo: Calotte Glaciaire sur le Groenland

 

Cette information tombe bien mal à point pour les fanatiques de l'environnement, au moment même ou au pôle Nord, la calotte glaciaire se reconstitue rapidement sans avoir battu le record de l'année dernière en terme de réduction de la proportion de mer recouverte par les glaces:

 return of the ice

 

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